Sous l’effet de l’IA et des tensions géopolitiques, les menaces cyber augmentent et, avec elles, les demandes de couvertures spécifiques des entreprises et institutions. Une évolution qui génère autant de défis que d’opportunités pour les assureurs. Le marché pourrait plus que doubler en six ans selon les estimations de Munich Re.
Grâce à une levée de 50 millions d’euros auprès d’Otium Partners, les fondateurs d'Archipel veulent bâtir un leader national capable de relever les défis générationnels, technologiques et économiques d'un secteur encore fragmenté.
Le cabinet de conseil, soutenu par le fonds HIG comme actionnaire majoritaire, confirme sa trajectoire de croissance rapide, un an seulement après son arrivée en France.
Les négociations exclusives sont basées sur une valeur d’entreprise de 800 millions d’euros. De quoi évoquer une réduction de la dette et des investissements de croissance.
La foncière commerciale et le groupe d'analyse médicale ont tous deux lancé mercredi des émissions de dette hybride, visant à refinancer des lignes existantes.
S&P a relevé d'un cran à BB+ la note de Getlink. L'opérateur du tunnel sous la Manche a lancé mardi un refinancement obligataire de 600 millions d'euros.
Opella et ses banques se préparent à placer 7,45 milliards d'euros de prêts et d'obligations, en euros et en dollars, pour financer le rachat de 50% du capital par le fonds CD&R. Les premières réunions investisseurs auront lieu le 24 mars.
Les entreprises représentent 20% des fonds investis sur la plateforme Lendosphere dédiée au financement participatif de projets de développement durable.
L’enquête de l’Association des credit managers auprès de ses membres relève notamment que près des deux tiers des entreprises n’ont pas choisi de plateforme de dématérialisation partenaire.
La fintech annonce jeudi, à l’occasion de l’événement organisé à Bercy pour financer la défense, porter sa capacité de financement à 1,8 milliard d’euros cet été.
Retiré du marché obligataire depuis 2023, le laboratoire pharmaceutique a rencontré une forte demande pour son émission de 500 millions d'euros à sept ans.
Moins stimulées par la réglementation que les sociétés cotées, les PME-ETI non cotées doivent se fixer des objectifs et se confronter à des évaluations extra-financières pour formaliser une stratégie RSE.
Les spreads des obligations d’entreprises en dollar se sont écartés en raison du risque de plus forte volatilité macroéconomique. Ce mouvement devrait s’accentuer.