Après la banque dirigée par Andrea Orcel, c’est au tour de Delfin, la holding de la famille Del Vecchio, de nier tout projet de prise de participation d’UniCredit dans Monte dei Paschi.
La faiblesse des stocks, un hiver rigoureux sur le Vieux continent, les tensions géopolitiques et la fermeture de terminaux américains tirent les cours à la hausse mais le phénomène pourrait n’être que temporaire.
La banque a présenté sa nouvelle charte qui durcit sensiblement les mesures de travail à distance, conformément aux annonces du directeur général Slawomir Krupa en juin dernier. Elle ne concerne toutefois pas toutes les filiales du groupe.
Le ministère des Finances a annoncé la réduction des taux des livrets d’épargne réglementée tout en accordant un petit coup de pouce aux épargnants en n’appliquant pas totalement la formule prévue. Les banques demeurent largement gagnantes.
Le groupe suisse a dévoilé des chiffres supérieurs aux attentes au titre du troisième trimestre de son exercice décalé. La réaction boursière est malgré tout mitigée.
Le groupe industriel compte introduire en Bourse Quantinuum, sa filiale spécialisée dans le développement d’un ordinateur quantique. Les quelques entreprises du secteur déjà cotées ont vu leurs cours flamber ces derniers mois.
Czechoslovak Group a officialisé son intention de se coter à Amsterdam. Le fabricant de munitions et véhicules militaires compte émettre de nouvelles actions et procéder à la vente de titres existants à une valorisation qui pourrait excéder 20 milliards d'euros.
L’indice parisien a profité de la publication des chiffres de créations de postes aux Etats-Unis en décembre pour accélérer sa hausse et établir un sommet à plus de 8.330 points.
Après l’offensive américaine au Venezuela et l’augmentation des tensions avec la Russie, la montée en puissance des manifestations dans la République islamique perturbe un peu plus le cours de l’or noir.