La normalisation monétaire de la Fed et de la BCE implique aussi, à côté des hausses de taux courts, une diminution de leurs bilans, gonflés durant la crise par les achats d’actifs. Une étude présentée au Forum de Sintra chiffre jusqu’à 90% la baisse des réserves induite. D’autres observateurs estiment que le processus serait rapidement contraint par des risques liés à la stabilité financière et à la liquidité.
Le gendarme des marchés financiers français a présenté sa cartographie des risques 2023, avec peut-être moins de risques «macro», mais toujours des incertitudes autour des valorisations et de la liquidité.
Le marché francilien subit toujours la hausse des taux observée depuis un an et souffre du déploiement du télétravail. Au deuxième trimestre, l’investissement plonge de 61% sur un an.