Trois ans et demi après le lancement de ChatGPT, les investisseurs ne sont plus à l'heure de parier sur une révolution industrielle suscitée par l’intelligence artificielle. Ils discriminent désormais les Microsoft, Amazon, Apple et consorts sur leurs capacités à en monétiser l'essor au plus vite.
Les start-up américaines spécialistes de l’intelligence artificielle générative ont toutes ouvert des bureaux dans l’Hexagone dirigés par des Français. Telle Open AI, qui vient de nommer Emmanuel Marill à la tête de la zone EMEA.
S’il est le géant technologique qui cumule le plus de d'investissements en IA, Google a la confiance des investisseurs. Le bond de 63 % de son chiffre d’affaires pour son activité cloud au premier trimestre y contribue largement.
Altice France, maison mère de SFR, engagée dans des négociations exclusives pour être rachetée par les trois autres opérateurs, a vu ses ventes reculer de 8,4 % en 2025.
Alphabet, Microsoft, Amazon et Meta Platforms, qui publient leurs résultats trimestriels ce mercredi 29 avril, suivis d'Apple le lendemain, seront scrutés par les investisseurs. Depuis environ un mois, tous ont porté le S&P 500 vers des sommets historiques. Des bénéfices records sont attendus, mais aussi des dépenses d'investissement sans précédent, tirées par l'IA.
Intel a grimpé de 24% en Bourse vendredi 24 avril, et de 134% depuis début janvier. Il profite du retour en grâce des processeurs CPU. Le secteur de semi-conducteurs fait presque office de valeur refuge dans un contexte géopolitique incertain.
Cette acquisition, annoncée vendredi 24 avril par les ministres allemand et canadien du numérique, est destinée à donner naissance à une entreprise visant à créer des systèmes d’IA «souverains», alternatifs à OpenAI et consorts.
Le fournisseur de cloud Scaleway, filiale d'Iliad, a été retenu à l’issue d’un appel d’offres pour l’hébergement des données de santé des Français, à la place de Microsoft.
La start-up spatiale française a bouclé une levée de fonds de série A de 27 millions d’euros. Elle se positionne sur le segment de l’orbite terrestre très basse, faisant opérer ses satellites à 375 km. Elle a signé 16 accords préalables avec des opérateurs, dont Orange.