Le concurrent de Bureau Veritas, dont PAI est actionnaire depuis 2021, rachète le groupe américain IrisNDT et porte à 50% la part de ses revenus engrangés hors de France. Il en profite pour refinancer sa dette avec un package de 600 millions.
Le groupe espère fin octobre de premières propositions de rachat pour sa compagnie HSBC Assurances Vie, qui a engrangé 1,2 milliard d'euros de primes l'an dernier. Le CCF, détenu par Cerberus et distributeur exclusif de l'assureur, apparaît comme le candidat naturel.
Avec son groupe, la famille Ruggieri vogue au travers des cycles de la pierre. Sa discipline financière et sa patience lui permettent de pratiquer une politique de rotation d’actifs à contre-courant des tendances les plus évidentes. Et, aujourd’hui, Batipart fourmille de nouveaux projets de développement.
Assurer la souveraineté sanitaire, c’est faire en sorte que des laboratoires et leurs actionnaires trouvent un intérêt à développer, produire et vendre en France le prochain Ozempic. Rien à voir avec l'hystérie collective dans le dossier du Doliprane. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Le choc fiscal en préparation referme la parenthèse ouverte au lendemain du Brexit pour renforcer l'attractivité de l'industrie financière française. Le contrat de confiance avec les décideurs est rompu. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
La chaîne d'hôtellerie économique vient d'abonder de 400 millions d'euros sa dette. Elle va faire remonter près de 550 millions à la branche de private equity de Goldman Sachs, qui en a pris le contrôle juste avant le Covid.
Les récentes crises ont conforté dans son rôle l'Agence des participations de l'Etat, qui fête ses 20 ans. Son dirigeant, Alexis Zajdenweber, a explicité sa doctrine lors du récent Forum Gouvernance de L'Agefi.
Devenu l'égal des banques traditionnelles pour financer les grandes entreprises, le fonds américain est l'un des grands vainqueurs de l'arbitrage réglementaire qui favorise le «shadow banking». L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
L'opposition d'Olaf Scholz à une prise de contrôle par UniCredit de la deuxième banque commerciale allemande, mue par des questions de politique intérieure, ne repose sur aucun argument sérieux. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.