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Accueil Asset Management Tech
12/05/2020

L'Allemagne, premier marché pour les robo-advisors en Union européenne

Les investisseurs privés allemands semblent faire davantage confiance aux robo-advisors que leurs homologues européens. Selon des données de Statista, de la BCE et de l’Investment Company Institute, compilées par l’association de gestion financière allemande (BVI), 1,1% des encours privés sont désormais gérés par des robo advisors outre-Rhin, contre 0,4% en Belgique et aux Pays-Bas, ou même 0,1% en France et en Espagne. Le marché allemand est le plus dynamique de l’Union, assure BVI, avec 7,5 milliards d’euros d’encours gérés, soit 60% des 13 milliards gérés par les robo advisors en Europe. Le deuxième marché est la Belgique, avec seulement 800 millions d’euros d’encours. La France, les Pays-Bas et l’Italie se partagent la troisième place, avec 400 millions d’euros d’encours chacun. La BVI a néanmoins exclu le Royaume-Uni de ses statistiques, considérant qu’il n'était désormais plus un pays de l’Union européenne. Le marché des robo-advisors y compte tout de même 13,1 milliards d’euros d’encours sous gestion, soit une part de marché des particuliers de 3,1%. Ces chiffres demeurent néanmoins très éloignés de ceux des Etats-Unis, où les robo advisors gèrent 664 milliards d’euros d’encours pour les investisseurs individuels, soit 4,8% du marché total de la gestion d’actifs des particuliers.
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05/05/2020

N26 augmente sa dernière levée de fonds de 100M$

La néobanque allemandeN26 annonce aujourd’hui l’extension de sa série D de 100 millions de dollars, la portant à 570 millions de dollars avec la participation de ses investisseurs historiques, dont Insight Venture Partners, Tencent ou encore Allianz X. Cette série D, quatrième tour de financement, avait été lancé début 2019. Cette nouvelle levée de fonds permettra à N26 de continuer à investir dans ses 24 marchés européens et aux Etats-Unis. La fintech se prépare également à se lancer au Brésil, ayant obtenu une licence locale de fintech sur place. Le contexte du Covid-19 a par ailleurs renforcé l’intérêt des consommateurs vis-à-vis du digital. «Nous avons même observé une croissance inédite des paiements en ligne auprès des clients de plus 65 ans - c’est un signe majeur qui démontre que les services bancaires en ligne deviennent pertinent pour tous», a déclaré Jérémie Rosselli, general manager de N26 en France, Belgique et Luxembourg. Jusqu’à présent, la néobanque concurrente de Revolut a levé plus de 770 millions de dollars. Sa valorisation s’élève à 3,5 milliards de dollars.
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29/04/2020

Lombard Odier investit dans un spécialiste de la blockchain

Le groupe financier suisse Lombard Odier a investi dans Taurus, une fintech helvétique spécialisée dans la blockchain, qui fournit des infrastructures digitales aux institutions financières. Les détails de la transaction n’ont pas été dévoilés. En complément de son investissement, Lombard Odier a annoncé un partenariat avec Taurus. Le groupe, qui développe sa propre technologie, cherche à y intégrer de nouvelles technologies dans le domaine de la blockchain et des actifs digitaux. L’arrivée de Lombard Odier dans la blockchain remonte à 2017 lorsque sa filiale de gestion avait réalisé sa première transaction blockchain sur le marché des obligations catastrophe. Le groupe gérait environ 283 milliards d’euros fin décembre 2019.
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09/04/2020

Une fédération des professionnels de la blockchain se crée en France

L’organisation du secteur de la blockchain prend forme dans l’Hexagone. Le député (LREM) Jean-Michel Mis, corapporteur de la mission d’information parlementaire sur la blockchain et membre du Conseil national du Numérique, et Rémy André Ozcan, DG de la plate-forme de gestion d’actifs cryptographiques Tozex, ont annoncé la fondation de la Fédération Française des Professionnels de la Blockchain (FFPB). L’objectif de la nouvelle structure est de devenir le premier réseau de France des acteurs de la blockchain, afin de défendre leurs intérêts au niveau national et à l'échelon européen. Elle couvrira de nombreux secteurs, du luxe au transport, en passant par le sport, et bien sûr la gestion d’actifs. Parmi ses premiers chantiers, la FFPB essaiera de cartographier l’ensemble des acteurs et les professionnels de l’industrie de la blockchain en France. Quatre comités stratégiques sont prévus au sein de son organisation : - Business et intelligence économique - Standardisation - Académique et recherche - Régulation
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02/04/2020

Le fondateur du robo advisor Marie Quantier rebondit avec un nouveau projet

C’est peut-être un choix téméraire, ou bien le sens du market timing. Mathieu Hamel, le fondateur déchu du robo advisor Marie Quantier, retourne dans l’arène en pleine crise du Covid-19 et d’une volatilité historique sur les marchés actions, avec un outil algorithmique de conseil en investissement. Le projet, appelé Hippocampus, en référence à la zone du cerveau dédiée à la mémoire et la navigation spatiale, est une offre plus complète que Marie Quantier. La nouvelle formule comprend une application de météo boursière pour les particuliers, qui avait fait le succès du premier robo advisor, mais aussi des formations et une plateforme de gestion conseillée et d’allocation d’actifs pour les CGP (conseillers en gestion de patrimoine). L’entrepreneur recherche des développeurs informatiques pour bâtir son offre, qui doit sortir en mai. Mathieu Hamel va donc s’attaquer frontalement à sa propre création Marie Quantier, dont le repreneur MyFunds Office doit relancer au printemps le programme informatique, réadapté spécifiquement pour les CGP et les banques. Jérôme Glodas, le fondateur de MyFunds Office, avait racheté le robo advisor au dernier trimestre 2019 au tribunal de commerce, suite à la faillite cet été de l'éditeur du logiciel, Q-Hedge Technologies. La crise sanitaire et les turbulences financières ne le détournent par ailleurs pas de son calendrier originel. «Nous sommes plus optimistes qu’avant car la crise actuelle va permet de rabattre les cartes sur le marché des robo advisors», nous a glissé M. Glodas.
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27/03/2020

Une start-up se propose de faciliter la relation entre sélectionneurs de fonds et sociétés de gestion

En ces temps de télétravail à distance en masse pour tous les acteurs de la gestion (Amundi a annoncé que 90% de ses équipes étaient en télétravail en ce moment), communiquer avec ses clients et fournisseurs devient plus compliqué. Une plateforme créée il y a quelques mois tout juste tente toutefois de palier à l’éventuel manque de fluidité. «Les événements actuels nous donnent raison dans notre démarche», commente Richard Jones, le fondateur de FFYN. Cette start-up a été crée en 2018 à l’initiative de Richard Jones qui exerçait au sein de BNP Paribas Securities Services au Luxembourg dans la distribution de fonds pour les institutions financières (banques privées et asset managers). «Je me suis rendu compte qu’il y avait toujours le même problème de relations acheteurs/vendeurs: les banques privées par exemple, travaillent en architecture ouverte avec 50, 100 ou 200 sociétés de gestion, mais elles n’ont pas d’outils de communication à part les mails et des tableaux Excel. Or, elles doivent gérer chaque jour des dizaines d’information sur les fonds, acheter des données chez différents fournisseurs et elles ont la pression des régulateurs sur le traçage et la justification de leurs choix d’investissement». Le dirigeant a donc pensé à la création d’une plateforme digitale dédiée aux sélectionneurs de fonds, avec l’ambition de donner une expérience utilisateur digne de celle d’Amazon. Cette plateforme donne accès à des centaines de fonds avec leurs reporting, DICI, prospectus, etc, met à jour les données automatiquement via des algorithmes, et utilise aussi une messagerie adaptée qui permet de travailler au sein d’un groupe d’utilisateurs qu’il soit interne ou externe à l’entreprise. Sur l’aspect commercial, elle aide aussi les asset managers à mieux cerner les besoins des clients banques privées puisqu’elle se veut collaborative: le sélectionneur de fonds dépose lui-même ses informations clients. Basée à Paris, FFYN, filiale à 100% de BNP Paribas Securities Services, assure travailler en totale indépendance depuis son lancement commercial en juin 2019 et compte désormais une quarantaine de clients (22 investisseurs et 18 sociétés de gestion dont Sycomore AM, BNP Paribas ou encore Mandarine) et 175 personnes utilisatrices. Son objectif est d’atteindre rapidement les 250 clients en Europe. Elle se développe en effet également en Suisse, Belgique et Luxembourg. Son business model est relativement simple, le client devant payer un «membership fee» et paie pour des services additionnels. «Nous avons remarqué depuis le début du confinement une accélération des volumes d’utilisation de notre plateforme. Il y a aussi un effet d’aubaine car les grands groupes ont des VPN qui ont parfois des problèmes de bande passante alors que nous utilisons le cloud», ajoute Brigitte Gignoux, en charge du développement. La plateforme pense avoir deux ans d’avance par rapport à une éventuelle concurrence et profite de ce temps moins consacré au développement commercial pour accélérer sur de nouvelles fonctionnalités.
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18/03/2020

Blockchain: la plateforme FundsDLT obtient un nouveau financement

NatixisInvestment Managers, Credit Suisse Asset Management, Clearstream, la Bourse de Luxembourg ont apporté un financement de série A pour pouvoir lancer la plateforme FundsDLT basée sur la blockchain et dédiée au secteur des fonds d’investissement. Le montant apporté est resté confidentiel. L’objectifest de développer une plateforme dédiée au secteur des fonds d’investissement qui utilise la «technologie de registre distribué» (distributed ledger technology, DLT). Cette décision marque un tournant dans l’évolution de la plateforme, créée et incubée à l’origine par la Bourse de Luxembourg et sa filiale Fundsquare. FundsDLT s’appuie sur une technologie blockchain, basée sur Ethereum, qui garantit la confidentialité des données et de hautes performances d’exécution. «Elle permet de repenser la chaîne de valeur de la distribution des fonds, du début à la fin du processus, sur l’ensemble du cycle de vie des fonds. Grâce à la plateforme, les gestionnaires d’actifs, les distributeurs, les prestataires d’asset servicing et l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement peuvent optimiser les activités redondantes pour réduire les coûts, tout en bénéficiant du degré de transparence nécessaire sur les souscripteurs. FundsDLT pose ainsi le premier jalon de la distribution de fonds numérique», détaille un communiqué. Le financement aidera FundsDLT à renforcer sa plateforme et accélérer son développement commercial. Les autres acteurs de la gestion sont invités à rejoindre l’initiative.
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05/03/2020

Epsor vise 1Md€ d’épargne salariale d’ici un an

La fintech compte profiter de la loi Pacte et de la réforme des retraites pour séduire les PME-ETI.
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03/03/2020

Epsor a collecté 100M€ d’épargne en 2019

La fintech Epsor, spécialisée dans l'épargne salariale, annonce avoir collecté 100 millions d’euros d’épargne en 2019. Depuis son lancement en 2018, la fintech qui compte 200 clients a levé 1,3 milliond’euros en novembre 2018 auprès de Partech et 6 millions d’euros en juillet 2019 auprès de Blackfin et Partech.«Seulement 20% des PME proposent à leurs salariés de l’épargne salariale. Nous estimons qu’il y a un réel besoin d’accompagnement pour diffuser plus largement ces dispositifs vertueux», explique Julien Niquet. La fintech, qui compte 48 collaborateurs, espère en recruter une cinquantainesupplémentairepour 2020.
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14/02/2020

La fintech Mon Petit Placement sélectionne 14 fonds pour sa nouvelle offre

La fintech lyonnaise Mon Petit Placement a annoncé ce 13 février le lancement d’une nouvelle offre de placement, déclinée en quatre profils de risques. L’investissement est réalisable sur internet, après un formulaire d’analyse du profil de l’investisseur, et des formalités administratives. Les quatre portefeuilles sont investis en intégralité en unités de comptes, logés dans des assurances-vie, chez Apicil notamment. Et, pour ce faire, la start-up a sélectionné près de 15 fonds, dont une majorité de Français. Les firmes H2O, Varenne Capital, Lazard Frères Gestion, Comgest ou encore Vivienne Investissement, sont parmi les sélectionnés. Dans le portefeuille le moins risqué, dit «Volontaire», qui vise un rendement annuel de 3%, on retrouve DNCA Alpha Bonds, La Française Premia Opportunities, H2O Adagio, et Lazard Patrimoine. Le suivant, «Energique», avec un objectif de 5%, contient H2O Moderato, Lazard Patrimoine, Vivienne Ouessant et Varenne Global. Pour viser les 8%, le portefeuille «Ambitieux» mise sur Vivienne Ouessant, Varenne Global, H2O Multibonds, Comgest Monde et JPMorgan Global Macro. Enfin, le plus risqué, «Intrépide», avec 12% de rendement comme cible, contient Comgest Monde, Pictet Global Megatrend, Fidelity World, H2O Allegro et JPMorgan US Technology. L’investissement dans cette nouvelle gamme est disponible à partir de 500 euros. La fintech prendra 0,46% des encours en frais de gestion annuels, ainsi qu’une commission de performance avec high water mark.
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13/02/2020

Nutmeg nomme un nouveau CIO

Le robo advisor britannique Nutmeg vient de promouvoir James McManus, son directeur de la recherche ETF, au poste de directeur des investissements. Il remplace le CIO historique de la firme, Shaun Port, qui est parti en novembre dernier chez JPMorgan. Avant de rejoindre Nutmeg en 2015, James McManus était directeur associé chez Coutts, chargé de la recherche et la sélection de fonds long only et passifs, pendant trois ans. Au 31 décembre 2019, Nutmeg gérait environ deux milliards de livres d’encours pour 75.000 clients.
30/01/2020

« Nous aidons les gérants obligataires à prendre des décisions plus rapides »

Victor Chicha, responsable du développement pour la France de Scorable, revient sur la genèse de la fintech allemande.
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20/01/2020

Une nouvelle association pour promouvoir l’écosystème français des cryptoactifs

Composée de onze membres fondateurs, l'Association pour le développement des actifs numériques, veut affiner le cadre réglementaire existant.
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02/01/2020

Les fintech allemandes ont levé au moins 1,3Md€ en 2019

Jamais elles n’avaient levé autant de capitaux. Les fintech allemandes ont réussi à engranger 1,3 milliard d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, selon des chiffres du quotidien financier Handelsblatt. Un montant déjà supérieur de 131 millions d’euros par rapport à celui de l’ensemble de l’année 2018. Sur ce total, N26 a levé plus de 400 millions d’euros au terme de deux tours de table. La fintech serait désormais valorisée à quelque 3,1 milliards d’euros, selon ses propres calculs. L’Allemagne compte environ 900 jeunes entreprises financières digitales, soit environ une centaine de plus que l’année précédente, selon une étude récente de Comdirect et du cabinet de conseil Barkow Consulting.
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17/12/2019

Scalable Capital serait le premier robo-adviser en Europe continentale

Le robot-conseiller allemand Scalable Capital affiche des actifs sous gestion de plus de 2 milliards d’euros, a appris ce 16 décembre le site spécialisé Finanz-Szene.de, à quelques encablures de l’ouverture du salon fintech de Munich. Scalable Capital occupe ainsi la première place en Europe continentale parmi les robo-advisers, largement devant Liqid dont les encours doivent dépasser les 500 millions d’euros. Viennent ensuite Cominvest, l’offre de conseil automatisé de Comdirect, avec environ 500 millions d’euros, et Quirion avec 300 millions d’euros.
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13/12/2019

ACP SGR lance sa plate-forme fintech pour les actifs alternatifs illiquides

La société de gestion Alternative Capital Partners SGR (ACP SGR) a développé FAIP Fintech Alternative Investment Platform, une plate-forme fintech exclusive et propriétaire qui vise à rendre plus efficient et robuste le processus de valorisation, de gestion et de surveillance des investissements alternatifs illiquides sur les actifs privés. L’adoption de cette plate-forme fintech permettra à ACP SGR «d’appliquer les nouvelles technologies d’intelligence artificielle, de Big Data et de Machine Learning au processus de Risk & Asset Management et de gestion de ses futurs fonds d’investissements alternatifs (FIA) à impact sur l’économie réelle, en améliorant les performances de gestion d’actifs en particulier dans les investissements de petite taille auprès des petites et moyennes entreprises», indique un communiqué. La mise en œuvre de ces nouvelles technologies conduira à une automatisation quasi-totale des opérations manuelles qui représentent 99 % du temps dédié aux activités de gestion du risque. Cela réduira de 60 % le temps nécessaire pour prendre des décisions et permettra une diminution importante du coût des opérations de valorisation et exécution des investissements en actifs privés. Pour parvenir à ce résultat, ACP SGR a signé trois partenariats stratégiques exclusifs avec des sociétés italiennes de premier plan dans les technologies digitales et la gestion des risques sur les placements alternatifs illiquides: Modefinance, Whit-e / Factor@Work et FinScience.
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13/12/2019

Seba se développe en Europe et en Asie

La fintechSeba se lanceà l’international. L’établissement spécialisé dans les actifs numériques propose désormais ses services à des clients d’importants marchés européens comme l’Allemagne ou la Grande-Bretagne, mais également en Asie. En tout, Seba Crypto est désormais active en Suisse, en Allemagne, en Autriche, en Grande-Bretagne, en France, en Italie, au Portugal, aux Pays-Bas, à Singapour et à Hong Kong, précise un communiqué publié ce 12 décembre. Le groupe s’adresse à des banques, des gérants de fortune, des caisses de pension, des entreprises et des investisseurs privés. La banque quia lancé ses activités en Suisse il y a un mois, allie services financiers traditionnels et numériques, reposant notamment sur la technologie blockchain.
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12/12/2019

Nalo commercialise son offre de gestion privée

Le service en ligne de conseils financiers, Nalo, annonce l’élargissement de son offre de services. Après deux années de tests, Nalo officialise le lancement de son offre de gestion privée, devant permettre aux clients qui le souhaitent de recevoir de l’accompagnement sur-mesure d’un conseiller pour l’ensemble de leurs problématiques patrimoniales, financières et juridiques. « Nos clients apprécient notre offre d’assurance-vie et notre approche personnalisée sur leurs investissements financiers, mais font également face à d’autres problématiques, comme l’achat d’un bien immobilier ou la consultation d’un avocat dans le cadre de la gestion juridique de leur entreprise ou de leur patrimoine privé », explique Albert d’Anthoüard, directeur de la clientèle privée chez Nalo. « Notre rôle est de les conseiller ou de leur recommander éventuellement d’autres professionnels dont nous connaissons les qualités et les expertises, pour leur permettre d'être parfaitement accompagnés sur l’ensemble de ces sujets ». L’offre Nalo Gestion Privée vise ainsi à répondre aux besoins d’une clientèle haut de gamme, en particulier des cadres, des professions libérales et des chefs d’entreprise. Cette offre de gestion privée est offerte. « Nous ne nous rémunérons pas sur cet accompagnement. Celui-ci nous permet surtout de mieux connaître l’ensemble des projets de nos clients et donc de leur proposer en parallèle des conseils toujours plus personnalisés pour la bonne gestion de leur patrimoine privé ou professionnel. Notre rémunération reste donc concentrée sur le pilotage intelligent des investissements de nos clients dans le cadre de leur contrat d’assurance-vie », précise Guillaume Piard, président et fondateur de Nalo.
11/12/2019

Napoleon AM lance un fonds bitcoin

Il s'agit du premier fonds de ce type régulé par l'AMF
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10/12/2019

Le suisse True Wealth sort de ses frontières

Le robot conseiller suisse True Wealth a annoncé qu’il avait gagné un nouveau client, le groupe bancaire autrichien Erste Gruppe. Mais c’est en qualité de fournisseur de logiciels que True Wealth accompagne le groupe autrichien et non en tant que spécialiste du conseil automatisé. Mais avec ce nouveau client, True Wealth, qui doit faire face à la concurrence de l’allemand Scalable, se donne la possibilité de se diversifier dans les logiciels à l’international et de moins dépendre du conseil automatisé, un secteur très concurrentiel sur le marché suisse. Erste Gruppe compte 3,7 millions de clients mais est aussi présent en Tchéquie, en Slovaquie, en Roumanie, en Hongrie, en Croatie et et Serbie. La start-up lancée en 2013 envisage par ailleurs de se lancer sur le segment de la prévoyance. Les actifs sous gestion de la plateforme True Wealth s’élèvent actuellement à plus de 220 millions de francs suisses.
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28/11/2019

HSBC compte mobiliser 20Md$ pour une nouvelle plate-forme blockchain

HSBC compte mobiliser l'équivalent de 20 milliards de dollars d’actifs pour une nouvelle plate-forme basée sur la technologie blockchain d’ici mars 2020. Cette plate-forme, appelée Digital Vault, donnera aux investisseurs un accès en temps réelaux enregistrements des titres achetés sur les marchés privés, a indiqué HSBC à Reuters, et compte capitaliser sur l’intérêt pour de tels investissements. La plate-formeHSBC numérisera les enregistrements papier des placements privés, en utilisant la blockchain pour réduire le temps nécessaire aux investisseurs pour vérifier et interroger les avoirs.Les partisans estiment que la blockchainbouleversera le secteur financier en éliminant les processus coûteux ou la nécessité de recourir à des intermédiaires.
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20/11/2019

Descartes Finance ouvre sa plateforme aux ETF d'Invesco

La plateforme de gestion de fortune automatisée Descartes Finance a annoncé avoir sélectionné Invesco ETF pour vendre ses produits d’investissement à ses clients. Sur cette plateforme, Descartes Finance va sélectionner les portefeuilles du groupe américain et les rebalancer automatiquement à des intervalles réguliers. Ces portefeuilles seront gérés selon une approche ESG et multi-actifs au niveau international. Selon nos informations, c’est l’équipe de multigestion dirigée depuis la France par Bernard Aybran qui aura la charge des portefeuilles recommandés
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19/11/2019

BNP Paribas Securities Services prend une participation dans une fintech allemande

La banque souhaite digitaliser ses services aux sociétés de gestion et investisseurs dans les fonds de private capital.
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12/11/2019

Revolut nomme Martin Gilbert président

Revolut a nommé Martin Gilbert premier président du conseil d’administration, rapporte le Financial Times. La banque digitale renforce sa gouvernance en vue d’une éventuelle levée de fonds. L’ancien co-directeur général de Standard Life Aberdeen prendra ses fonctions le 1er janvier. Jusqu’à présent, Revolut n’avait pas de président. Martin Gilbert conseille de manière informelle le directeur général de Revolut Nik Storonsky depuis plusieurs mois et continuera à la faire jusqu’à sa prise de fonctions.
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29/10/2019

Confluence rachète l'éditeur de logiciels StatPro

La transaction donne naissance à un fournisseur de premier plan de solutions de front, middle et back-office aux gestionnaires d'actifs.
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17/10/2019

Une application d'investissement dans les fonds se lance en Espagne

Fundsfy, une plateformed’investissement digitale accessible via une application mobile et proposant également divers services bancaires, a été lancée le 16 octobreen Espagne. La plateforme, qui se revendique «la première néo-banque pour investisseurs en Espagne», propose une sélection de fonds d’investissement dans lesquels les utilisateurs peuvent investir directement et suivre l'évolution sur l’application.Edmond De Rothschild, Blackrock, Fidelity, Invesco, Intermoney ou encore Allianzsont les principaux gestionnaires d’actifs dont les fonds sont présents sur la plateforme.Les clients ne paient aucune commission de gestion et n’ont pas d’obligation de rester investispour lesfonds dans lesquels ils investissentselon Fundsfy. Le ticket minimum d’investissement se situe à 500 euros mais Fundsfy vise les individus disposant d’un patrimoine compris entre 5.000 euros et 1 million d’euros. Selon le journal Cinco Días,la néo-banque a levé 2,2 millions d’euros pour son premier tour de table.
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14/10/2019

Amun se dote d'un directeur des ETP

La société suisse Amun spécialisée dans les produits indiciels sur actifs digitaux, vient de recruter Laurent Kssis au poste de managing director et directeur des ETP. Il sera notamment chargé de mettre en oeuvre Onyx, un ETP basé sur une blockchain, et la gestion de la plateforme de fonds, ainsi que la fabrication de nouveaux ETP. Laurent Kssis arrive de XBT Provider, un concurrent, où il était responsable de la restructuration et la gestion de l’entreprise entre février 2017 et mai 2019.
11/10/2019

Les asset managers s'alarment du risque cyber

Wilfried Lauber, chief information security officer chez Axa Investment Managers
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10/10/2019

AM Tech Day : Les régulateurs veulent s’emparer des nouvelles technologies

Un panel de l'AM Tech Day a fait le point sur l'utilisation, en interne, des nouvelles technologies par les régulateurs. L'objectif : mieux superviser.
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10/10/2019

Unigestion migre vers le cloud

SimCorp, l’un des principaux fournisseurs de services et solutions logicielles dans l’univers de l’investment management, a annoncé ce 9 octobre qu’Unigestion a finalisé avec succès sa migration d’un modèle «on premise» vers le cloud, sur SimCorp Dimension. Ce projet permet de réduire les charges opérationnelles auxquelles sont confrontées de nombreuses organisations buy side, qui recherchent plus de flexibilité, d'évolutivité et d'élasticité pour leurs opérations d’investissement. Unigestion est le premier client à migrer d’un déploiement «on premise» vers le Cloud SimCorp, déjà choisi par 20 organisations buy side à travers le monde. La société de gestion aura accès via le Cloud à de nombreux services permettant d’optimiser l’utilisation de SimCorp Dimension.
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