Après la publication de résultats prometteurs dans le traitement de la sclérose en plaques (SEP), le laboratoire suisse signe un échec dans la réduction du taux de Lp(a), une forme de cholestérol, dans le traitement des maladies cardiovasculaires.
Après la flambée récente de son titre, alimentée par la percée vers un vaccin contre le cancer de la peau, la biotechnologie annonce son intention d’émettre 2 milliards de dollars d’obligations convertibles en actions.
Les autorités japonaises viennent de donner leur feu vert, tandis que l’approbation aux Etats-Unis et en Chine est attendue dans les prochains mois. Le laboratoire britannique espère un pic de ventes de plus de 2 milliards de livres.
Le laboratoire débourse 385 millions d'euros pour ce spécialiste de l'hémato-oncologie, mais les actionnaires de la biotech pourraient recevoir jusqu'à 1,3 milliard de dollars supplémentaires.
L’action Moderna bondit de plus de 110%, tandis que celle de Merck atteint un plus haut historique. Avec ces résultats positifs de phase 3, ce traitement pourrait être mis sur le marché dès 2027.
Le laboratoire dermatologique danois pourrait débourser jusqu’à 435 millions de dollars pour dersimelagon, dont la commercialisation est espérée dès 2027. En raison des investissements liés à ce lancement, LEO Pharma vient d’abaisser sa fourchette de marge d’ebitda ajusté pour 2026 de 14% à 16%, au lieu de 15% à 18%.
Le spécialiste britannique du capital-investissement spatial étend son expertise privée aux marchés cotés avec le lancement du Seraphim New Space UCITS ETF, développé en partenariat avec la plateforme HANetf.
Pour la première fois depuis la Second guerre mondiale, l'extrême droite a remporté des élections régionales en Allemagne. Le dirigeant de l'AfD en Saxe-Anhalt défend des mesures radicales