L’incendie du bar Le Constellation survenu dans la nuit de la Saint-Sylvestre à Crans-Montana en Suisse soulève, au-delà du drame humain, la question des responsabilités et de leur prise en charge financière par les organismes d’assurance concernés. Or, Axa est à la fois l’assureur du bar et de la commune. Une double exposition dont se serait bien passé le groupe, même si elle reste minime à l'échelle de ses finances.
Les hausses de rémunération atteignent ou dépassent le seuil de 2% au global chez le premier assureur français et chez le mutualiste. La situation est en revanche plus tendue chez Groupama Gan.
L’assureur français a acquis 51% du spécialiste transalpin de l’assurance dommage pour 538 millions d’euros. Il pourra monter à 100% d’ici à la fin de la décennie.
Nils Reich, nommé pour piloter cette ligne métier mondiale il y a deux ans seulement, a quitté le groupe. Il est remplacé par Alain Zweibrucker, venu d’Axa UK.
Lors d’un séminaire de l’AEFR et KPMG, Patrick Simion, head of Axa IM – BNPP AM integration office, a fait un point sur la fusion en cours des deux sociétés de gestion. Guillaume Fay, d’Amundi, et Hélène Filippi, de Groupama AM, ont évoqué les récentes acquisitions réalisées par leurs sociétés et les leçons qu’ils en ont tirées.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche