En dépit des provisions face au risque géopolitique, la banque dirigée par Jean-Laurent Bonnafé a signé un résultat net record de 3,22 milliards d'euros au 1er trimestre 2026. Les objectifs à moyen terme sont confirmés.
Le nombre de preneurs de risques rémunérés plus d’un million d’euros l’an dernier au sein de la plus grande banque française a atteint un nouveau record. Ils sont dix à avoir gagné plus de 5 millions d’euros, dont le directeur général.
A l’international et même en Europe, les activités de banques d’affaires sont largement dominées par des acteurs américains, de JPMorgan à Goldman Sachs en passant par Bank of America et Morgan Stanley. Sur le marché français, BNP Paribas, la Société Générale et le Crédit Agricole réussissent malgré tout à garder la main.
Jean-Laurent Bonnafé a bénéficié d’une augmentation de 25 % de son salaire fixe l’an dernier, alors que Slawomir Krupa ne profitera d’un coup de pouce qu’à partir de 2026. Le directeur général du Crédit Agricole, Olivier Gavalda, a été nommé en cours d’année.
Presque deux ans après l’annonce de l’intégration de la gestion d’actifs d’AXA, BNP Paribas Asset Management affiche un programme ambitieux pour les cinq années à venir. Le gestionnaire anticipe 350 milliards de collecte cumulée pendant la période et le doublement de son résultat avant impôts.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche