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Le différentiel de coût lié aux dettes obligataires est redevenu avantageux face aux solutions de financement bancaire. Du moins tant que la courbe des taux reste inversée.
L’offre permet de limiter les coûts de latence induits par les «dark pools» londoniens et de proposer un service continu localisé au même endroit, en l’occurrence dans le centre technique de Bergame.
Les acteurs non bancaires, dont les traders haute fréquence, estiment que la «Dealer Rule», qui les oblige à s’enregistrer en tant que négociants auprès des autorités de marché américaines est arbitraire.
Selon le dernier rapport de Liquidnet, les marchés transparents ont repris quelques petites parts de marché. En attendant la révision en cours de MIF 2.
Le régulateur américain a souhaité plus de transparence et un alignement des règles avec les courtiers traditionnels. L’industrie conteste ce qu’elle considère comme un amalgame.
Après les discussions de mardi 6 février, le trilogue européen a communiqué sur un accord politique sur la révision de la directive et le règlement Emir en vue de transférer de Londres vers l’UE la compensation des produits dérivés en euros. Un texte provisoire et peu clair qui ne devrait pas changer grand-chose.
Le Parlement européen a voté le 16 janvier la révision des réglementations MIF 2 (MiFID/MiFIR). Selon leurs modalités d’application, les textes pourraient, malgré les nombreux compromis politiques, tout de même améliorer la transparence.
Le trilogue des législateurs européens devrait théoriquement s’entendre dans les prochaines semaines sur la réglementation dite «Emir 3.0» sur les infrastructures de marché.
Le président de l’Association française des marchés financiers (Amafi) revient sur les propositions de l’industrie pour améliorer l’Union des marchés de capitaux (CMU).
L’idée est de généraliser le contrôle des dispositifs des prestataires de services d’investissement mis en place après le «krach éclair» du 2 mai 2022 sur les Bourses.
Les résultats de la plus grande banque américaine ont été affectés par 3 milliards de dollars de charges au quatrième trimestre. La banque d’investissement affiche des perspectives solides.
L’Agefi fait la synthèse des perspectives proposées par les principales banques d’investissement et sociétés de gestion. La croissance américaine n’a jamais fait autant débat. De même pour les éventuelles baisses de taux qui en découlent.
Une action en justice est menée par 26 investisseurs non professionnels contre la coentreprise de courtage créée entre Mitsubishi UFJ Financial Group et Morgan Stanley concernant des pertes sur les dettes AT1 de Credit Suisse.
La SEC rebat les cartes. Alors que moins de 20% des opérations en espèces et de 35% des mises en pension étaient jusqu’à présent intermédiées par une chambre de compensation, la décision du régulateur pourrait modifier la structure du marché. Des mesures qualifiées d’historiques par certains acteurs.
Les efforts engagés restent très insuffisants, même par rapport à des objectifs affichés parfois trop peu ambitieux, selon une étude de la Société Générale.
Après des émissions difficiles sur des échéances à 30 ans cet automne, la conférence US Treasuries de la Fed de New York a permis de faire le point sur la lente avancée des pistes d’amélioration de ce marché qui reste trop dépendant de quelques grandes banques.
Nicolas Breteau, directeur général de l’ex-Tullett Prebon, décrypte pour L’Agefi les transformations du métier de courtier interbancaire et les diversifications qu’il a engagées.