Toute l’actualité économique de la zone euro (PMI, inflation, croissance, chômage, confiance des ménages, dépenses) et de ses principaux membres (Allemagne, Espagne, France, Italie).
Les conditions pour que la Banque centrale européenne utilise son outil anti-fragmentation ne semblent pas encore réunies. Lorsque cet instrument a été créé en juillet 2022, le spread entre les taux à 10 ans italien et allemand (BTP-Bund) avoisinait les 250 points de base, un niveau supérieur à l’écart actuel de 150 points de base entre la France et l’Allemagne.
Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a annoncé ce lundi 5 octobre au matin la dissolution des Cortes, le parlement national, et la convocation d’élections générales anticipées.
A l’occasion du déplacement du président Emmanuel Macron à Madrid, de grandes entreprises françaises, Veolia en tête, ont réaffirmé l’importance des liens économiques entre l’Hexagone et l’Espagne.
Les prix ont continué à s’envoler en septembre en Allemagne, en France, en Italie et en Espagne, ce qui devrait donner des arguments aux gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) en faveur d’un nouveau durcissement monétaire d’ici à la fin d’année.
Les deux tiers des postes seront renouvelés d’ici à fin octobre 2027. Les tractations vont probablement s’accélérer en vue d’accords précédant l'élection présidentielle françaises. Pas sûr qu’elles aboutissent cependant avant le départ effectif d’Isabel Schnabel le 3 janvier prochain.
Dans une démarche électorale, Donald Trump cherche à réduire la pression sur les prix du carburant, principalement du diesel. Mais si limiter les exportations diminuera les prix dans un premier temps, cela ne durera pas.
La croissance annuelle des prêts bancaires aux entreprises a très légèrement ralenti en août (+4,2% après +4,4% en juillet). Les chiffres restent inférieurs aux moyennes historiques, alors que les taux remontent assez fortement à court et moyen terme.
C’est un peu au-dessus du trimestre précédent qui avait affiché une croissance de 0,6%, mais conforme aux attentes. Sur un an, la croissance du PIB atteint 2,6%, légèrement moins que prévu.
L’indice PMI flash a progressé en septembre contre toute attente à un plus haut de plus de trois ans. Cette résilience de l’économie malgré la hausse des coûts de l’énergie et des emprunts profite aux secteurs manufacturier et des services.
En Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, où le parti d’extrême droite de l’AfD est arrivé en tête, la CDU du chancelier allemand passe sous le seuil de 5% qui donne accès au parlement. A l’extrême gauche, Die Linke a remporté Berlin. Les marchés ne croient toutefois pas à une chute du gouvernement. Les taux sont surtout guidés par le pétrole et le gaz.
L’Eurogroupe réuni vendredi à Dublin a débattu des inquiétudes actuelles autour du choc énergétique et de la hausse des taux. Ainsi que de l’urgence d’améliorer la compétitivité et la productivité, dont l’Union des marchés de capitaux. Son président a aussi appelé à relancer l’Union bancaire.
Paris soutiendrait la candidature du Néerlandais pour succéder à Christine Lagarde à la tête de la Banque centrale européenne, à condition que le poste de chef économiste revienne à un candidat français, selon Reuters. Une proposition à laquelle Berlin risque fort de s’opposer.
Lors d’une journée de tensions accrues sur le pétrole au Moyen-Orient, les marchés n’ont entendu que le risque haussier pour l’inflation dans la présentation de Christine Lagarde. Cela semble confirmer que la banque centrale est bien dans un cycle de resserrement monétaire.
Deux ans jour pour jour après la publication de ce rapport, les analystes saluent les avancées de l’Union européenne, mais attendent davantage. La Commission a déjà simplifié des réglementations et l’ancien banquier central a créé un «think tank» pour ne pas relâcher la pression.
Au-delà de la hausse des taux déjà acquise pour le 10 septembre, la question est désormais de savoir si la Banque centrale européenne risque de les augmenter également le 17 décembre, voire le 29 octobre.
Le PIB de la région a progressé de 0,6% par rapport au premier trimestre, au lieu de 0,4% selon l’estimation initiale, mais essentiellement grâce à une croissance de l’Irlande revue de 3,9% à 10,2% sur le deuxième trimestre après les résultats des multinationales telles qu’Apple et Eli Lilly.
Le parti d’extrême droite a obtenu 43,8% des voix. Cela ne lui permet pas d’obtenir la majorité absolue des sièges (39 sur 83) mais il devance largement la liste de la CDU, qui était jusque-là à la tête de ce Land, et de loin puisque cette dernière n’a obtenu que 17,2% des suffrages.
Trois instituts de conjoncture, dont l’Ifo, ont revu en nette hausse leurs prévisions de croissance pour 2026 et 2027. Une bonne nouvelle pour le chancelier Friedrich Merz, à quelques jours d’une élection régionale à haut risque.