Le Comité de Bâle et l’organisation de régulateurs financiers, Iosco, ont ouvert hier des consultations, jusqu’en octobre, sur les critères qui permettraient d’identifier les titrisations de court-terme, dites «simples, transparentes et comparables» et sur le traitement prudentiel dont elles pourraient bénéficier. Ces documents veulent prendre en compte les spécificités des conduits ABCP, qui permettent notamment de refinancer des créances commerciales.
Le Comité de Bâle et l’organisation de régulateurs financiers, Iosco, ont ouvert ce matin des consultations, jusqu’en octobre, sur les critères qui permettraient d’identifier les titrisations de court-terme, dites « simples, transparentes et comparables » et sur le traitement prudentiel dont elles pourrait bénéficier Ces documents veulent prendre en compte les spécificités des conduits ABCP, qui permettent notamment de refinancer des créances commerciales.
L'agence de notation Standard & Poor's note que certaines dettes, comme celle d'Altice, se retrouvent dans la plupart des opérations réalisées après la crise.
Les représentants de Etats membres de l’Union et les eurodéputés n’ont pas réussi à s’entendre sur l’encadrement de la titrisation lors d’une réunion qui s’est terminée cette nuit. La réforme, initiée en 2015, vise à relancer le marché européen de la titrisation qui a été pénalisé par l’imposition d’une réglementation trop stricte après la crise. Elle propose notamment d’alléger les contraintes en capital des banques qui investissent dans des titrisations dites simples, transparentes et standardisées. Des réunions pourraient se tenir en mai et en juin pour tenter de nouveau de parvenir à un compromis.
Le britannique M&G aurait enclenché la vente aux enchères d’un portefeuille de 812 millions d’euros de titres adossés à des actifs (ABS) qui doit se conclure aujourd’hui, indique Bloomberg de sources proches. Les titres incluent des CLO, des prêts hypothécaires espagnols, britanniques et irlandais. Le marché européen des ABS s’est contracté de 30% en trois ans, d’après JPMorgan.
Les divergences entre députés et ministres des Finances européens portent principalement sur le taux de rétention des risques et la surveillance du marché.
La banque a monté avec le fonds Mariner une transaction synthétique. Elle libère ainsi du capital mobilisé sur des financements pour réinvestir dans des projets verts.
Seules deux opérations ont eu lieu en Europe en février, après une seule en janvier. Si les volumes s'affichent en hausse sur un an, ils sont en recul par rapport aux mois précédents.
AXA Investment Managers a annoncé hier le lancement d’Allegro CLO IV, un CLO (Collateralised Loan Obligation) américain de 456,2 millions de dollars (437 millions d’euros). Le portefeuille se compose de titres de créances d’entreprises libellés en dollars et comprendra au moins 90 % de titres seniors garantis de premier rang. Jusqu'à 10 % du portefeuille pourra également être investi dans des prêts de second rang et des prêts non garantis.
Le G30, un groupe d'anciens banquiers centraux, préconise plutôt d'encourager les titrisations de prêts au logement pour faire de la place dans les bilans bancaires.
Deutsche Bank veut réduire son activité de titrisation des créances, à commencer par la titrisation de crédits immobiliers aux Etats-Unis, ont déclaré vendredi à Reuters deux sources au fait du dossier. La banque devrait prendre une décision au début de l’an prochain et la réduction de ses activités de titrisation pourrait constituer l’un des piliers d’une probable refonte stratégique de l'établissement une fois que la question de l’amende américaine aura été définitivement réglée, ont ajouté les sources. « Nous avons déjà allégé ce type d’activité ces deux à trois dernières années, a déclaré une source. On peut encore aller plus loin, non seulement dans la vente et le trading mais aussi dans le montage ».
Deutsche Bank veut réduire son activité de titrisation des créances, à commencer par la titrisation de crédits immobiliers aux Etats-Unis, ont déclaré vendredi à Reuters deux sources au fait du dossier. La première banque allemande s’expose à une amende de 14 milliards de dollars aux Etats-Unis car on lui reproche d’avoir vendu dans des conditions litigieuses ce type de valeurs mobilières adossées à des prêts à l’habitat (RMBS).