Même si, en l’absence de licenciements massifs, les taux de chômage n’ont pas encore redécollé, les taux liés aux emplois vacants ont en revanche chuté presqu’autant aux Etats-Unis qu’en Europe avec le ralentissement économique.
L’inflation d’août, en ligne avec les attentes des économistes et plus faible qu’anticipé par la BoE, ne devrait pas inciter cette dernière à en faire davantage ce jeudi, alors que les prix dans les services restent soutenus. Elle devrait attendre novembre pour agir à nouveau.
En août, la hausse des prix dans le pays est ressortie au même niveau qu'en juillet. La Banque d'Angleterre tient sa réunion de politique monétaire ce jeudi.
Le PIB est resté inchangé en juillet, comme en juin, marquant un coup d’arrêt par rapport au rebond de début d’année. Mais pas de quoi inverser la tendance, ni empêcher un statu quo de la BoE en septembre.
La plus faible croissance des salaires devrait rassurer la banque centrale malgré la hausse plus importante que prévu des créations d’emplois. Les données restent peu fiables.
Les prix de l’immobilier résidentiel ont progressé de 4,2%, selon Halifax, soit leur plus forte croissance depuis novembre 2022 grâce en partie à la baisse des taux de la Banque d’Angleterre.
Le nouveau Premier ministre travailliste a confirmé que le budget présenté fin octobre sera «douloureux». Il veut que son programme de croissance soit financé mais pourra compter sur l’amélioration de la conjoncture.
Les emprunts publics ont de nouveau augmenté plus que prévu en juillet, réduisant davantage les marges de manœuvre budgétaires de la nouvelle chancelière de l'Echiquier, Rachel Reeves. Elle a déjà prévenu que des hausses d’impôts financeront l’augmentation des dépenses dans son premier budget fin octobre.
L’indice des prix à la consommation a moins progressé que prévu au Royaume-Uni, en raison notamment d’une inflation des services plus faible. La livre sterling recule tandis que la probabilité d’une baisse des taux en septembre augmente.
Les données du marché du travail outre-Manche envoient néanmoins des signaux toujours contradictoires, avec une forte baisse du taux de chômage, en raison notamment de leur faible fiabilité. Mais la détente de début d’année semble s’estomper.
La banque centrale britannique a réduit son principal taux directeur de 25 points de base à 5% et insisté sur la nécessité d’agir prudemment à l’avenir.
La BoE, qui envisage un «état d’équilibre» des réserves bancaires entre 330 et 495 milliards de livres, veut promouvoir ses facilités de mise en pension («repo») à court et à long terme pour remplacer les réserves générées par ses achats de bons du Trésor.
Keir Starmer, le leader de la formation de gauche, va remplacer Rishi Sunak, le premier ministre sortant. Le parti travailliste double son nombre de sièges à l’assemblée. Les valeurs moyennes britanniques rebondissent.
Les élections générales ont lieu ce jeudi outre-Manche. Le parti travailliste est largement favori mais avec peu de marge de manœuvre budgétaire. De l’ampleur de la victoire dépendra la politique mise en œuvre.
La croissance de 0,7% au premier trimestre a dépassé les attentes et une première estimation. Les gains de pouvoir d’achat devraient stimuler la consommation, ce sera de bon augure pour le prochain gouvernement. Les élections générales ont lieu jeudi 4 juillet.