La banque a présenté, pour la première fois depuis 10 ans, une nouvelle feuille de route. Elle mise sur une réduction des coûts et le rééquilibrage de ses activités pour augmenter sa rentabilité, avec une politique de distribution généreuse.
Certains courtiers et concessionnaires auto fixaient eux-mêmes les taux des prêts accordés afin d’en tirer de grasses commissions. Les banques qui avaient donné leur aval pour cette pratique pourraient devoir rembourser jusqu'à 7 milliards de livres.
Cette récession est avant tout technique, les économistes anticipant une reprise en 2024. L’impact est surtout politique et ne change pas la donne pour la Banque d’Angleterre.
Les salaires ont progressé plus que prévu au quatrième trimestre. Le marché anticipe désormais un peu moins de trois baisses de taux de la BoE, à partir d’août.
Après les discussions de mardi 6 février, le trilogue européen a communiqué sur un accord politique sur la révision de la directive et le règlement Emir en vue de transférer de Londres vers l’UE la compensation des produits dérivés en euros. Un texte provisoire et peu clair qui ne devrait pas changer grand-chose.
L'indice PMI du secteur manufacturier de la zone euro s'est amélioré en janvier mais il reste en zone de contraction alors que les perturbations en mer Rouge rallonge les délais de livraison.
Le trilogue des législateurs européens devrait théoriquement s’entendre dans les prochaines semaines sur la réglementation dite «Emir 3.0» sur les infrastructures de marché.
Le président de l’Association française des marchés financiers (Amafi) revient sur les propositions de l’industrie pour améliorer l’Union des marchés de capitaux (CMU).
Des achats anticipés en novembre ont fait chuter de 3,2% ceux de décembre, ce qui pourrait suffire à faire basculer l’économie en récession au quatrième trimestre. Mais certains économistes tablent sur un rebond.
Après les données de salaires montrant un ralentissement de la hausse à un niveau élevé, l’accélération des prix à la consommation pourrait renforcer le biais restrictif de la Banque d’Angleterre.
Les prix semblent repartir à la hausse dans le résidentiel au Royaume-Uni tandis que les ménages suédois sont rassurés par la pause de la banque centrale.
Le PIB a progressé de 0,3% sur un mois, effaçant la contraction d’octobre. Une récession technique mais très légère se profile. Certains économistes croient au rebond en 2024.
L'Agefi dresse le bilan de trois années de Brexit. La City de Londres a-t-elle souffert de la fuite massive d’activités vers le Vieux Continent que d’aucuns lui promettaient ? Le réchauffement des relations politiques entre l’Union européenne et le Royaume-Uni s’étend-il au secteur financier ? Ou bien est-on en train de s'orienter vers une inquiétante divergence réglementaire ?
Les coûts économiques de la sortie du marché européen se sont dilués dans le ralentissement de l’activité causé par la pandémie, puis par la guerre en Ukraine. Dans les faits, l’addition n’en est pas moins salée. Mais quid de la stratégie de la «Global Britain» par laquelle le Royaume-Uni devait juguler les dégâts en multipliant les accords de libre-échange avec des partenaires commerciaux alternatifs ?