Chef économiste chez Carmignac, Raphaël Gallardo décortique les modèles statistiques qui permettent d'apprécier la situation de l’emploi aux Etats-Unis, dont les derniers chiffres ont été publiés le 6 octobre.
L’incertitude reste grande autour de l’atterrissage de cette économie dont l’histoire a souvent, dans le passé, été marquée par les erreurs de prévision.
Les statistiques liées à la consommation publiées vendredi par le département du Commerce américain sont plutôt rassurantes, même si les dépenses restent soutenues.
Les deux banquiers centraux seront interrogés sur leurs récentes décisions de politiques monétaires. Des indicateurs d'inflation sont aussi attendus en Europe et aux Etats-Unis.
Les signaux avant-coureurs d'une baisse de la croissance de l'économie américaine continuent de s'accumuler, estime Vincent Chaigneau, directeur de la recherche chez Generali Investments.
Le rendement de l’obligation souveraine à 10 ans a grimpé jusqu’à 4,445% dans la nuit de mercredi à jeudi. Si la banque centrale américaine a maintenu ses taux, elle a laissé la porte ouverte à une nouvelle hausse d'ici à fin 2023.
La Réserve fédérale a conservé son principal taux directeur à 5,5%. Une nouvelle hausse des taux de 25 points de base avant la fin de l'année reste cependant possible.
Les liens entre inflation et immobilier alimentent bien des débats. Après la flambée des dernières années, des chercheurs de San Francisco estiment que la baisse des loyers américains devrait ramener l’indice CPI «sous-jacent» très au-dessous de la cible de 2%.
En début de semaine, les investisseurs étudieront également les annonces de la Société Générale, qui organise sa première journée investisseurs depuis la nomination de Slawomir Krupa.