L’allocation de la Caisse de Prévoyance du Personnel de l'Etat de Fribourg (CPPEF) en Suisse est presque équitablement investie sur les classes d’actifs “traditionnelles” que sont les actions, obligations, et l’immobilier. Toutefois, le nouvel appétit de l’institution pour les actifs dits “non traditionnels” tend à venir bouleverser cet équilibre. L’objectif consiste pour la caisse à y allouer 12%, contre 6% aujourd’hui, en augmentant son exposition aux ILS et aux marchés privés. Les infrastructures et les stratégies smart beta constituent quant à eux un axe de réflexion plus éloigné.
Philippe Broillet a trouvé la mise en application parfaite de son doctorat en économie axé sur les théories financières dans les nombreuses années qu’il a passées à l’UBS. Mais conquis par le monde institutionnel, il est aujourd’hui devenu notamment président de la commission de placements de la Caisse de Prévoyance du Personnel de l’Etat de Fribourg. Ce Suisse adepte d’aviation et très attaché à sa région n’en oublie pas pour autant ses origines françaises : il a sillonné à de nombreuses reprises le Nord de la France, par la route terrestre, comme par les cieux.
Uniprévoyance souhaite intégrer progressivement des critères ESG dans sa politique d’investissement. Une charte ISR est en cours d’élaboration avec son gestionnaire, déjà en charge de la gestion de son portefeuille obligataire. Le "verdissement" des investissements est un des grands chantiers de l’institution pour 2018.
Au moment où Uniprévoyance décide de prendre le virage de l’ISR, Catherine Lombard, directrice financière et directrice générale déléguée, se sent parfaitement en phase avec le groupe. Son goût pour les voyages, les grands espaces et la nature trouve une résonnance particulière dans la nouvelle stratégie de l’institution. Après avoir travaillé dans l’audit, elle a rejoint le monde de l’assurance à la SMAR et à la Mutuelle Bleue puis de la prévoyance.
L’organisation actuelle de la protection sociale en France a été conçue il y a presque un siècle. La situation économique, les technologies, la structuration socioprofessionnelle, les aspirations individuelles et collectives n’ont plus rien à voir avec celles qui ont prévalu à sa conception. Il est temps d’envisager une approche fonctionnelle, alignée sur les situations et besoins réels de ses bénéficiaires.
Après avoir proposé en 2017 aux travailleurs non-salariés (TNS) et aux mandataires sociaux une couverture prévoyance universelle, avec la portabilité des droits et la fin de la sélection médicale, Ciprés Assurances étend son activité en 2018 «tout en capitalisant sur son positionnement historique, la protection sociale complémentaire des entrepreneurs». Ainsi, le courtier annonce la conception d’une offre retraite pour les TNS et, par cette diversification, entend devenir la « référence assurance des entrepreneurs » en proposant aux entrepreneurs un package santé, prévoyance et retraite.
Les salariés européens détiennent 400 milliards d'euros, soit 3.20% de l’actionnariat des entreprises participant au dispositif, Ce sont près de 86.6% des grandes sociétés européennes qui ont mis en place des plans d'actionnariat salarié
Le groupe Agricalance lelabel Agrica Prévoyance, en partenariat avec Crédit Agricole et Groupama. Une nouvelle structure paritaire de développement des offres collectives en assurances de personnes, «au service du monde agricole au sens large», qui est la concrétisation des orientations stratégiques validées en 2017 par les partenaires sociaux, précise Agrica.
Plus de la moitié des expatriés déclarent ne pas cotiser à un dispositif de retraite au-delà du régime obligatoire local, selon le baromètre Humanis-Lepetitjournal.com
Le conseil d’administration de l’association sommitale du groupe de protection socialeHumanis, réuni le 17janvier 2018,a élu pour deux ansPierre Steffn (CFDT – collège des salariés) à sa présidence et Frédéric Agenet (Medef – collège des employeurs) à sa vice-présidence. La présidence et la vice-présidence du groupe de protection sociale Humanis suivent la règle de l’alternance tous les deux ans entre les représentants patronaux et les représentants syndicaux. Ainsi, Pierre Steff a déjà été vice-président (2012-2013 et 2016-2017) et président (2014-2015) du groupe. Frédéric Agenet était président du groupe depuis janvier 2016.
CNP Assurances et Malakoff Médéric ont annoncéla signature d’un accord d’une durée de cinq ans pour développer l’assurance santé, la prévoyance et l’épargne patrimoniale auprès de leur clientèle respective de travailleurs non-salariés (TNS), cadres dirigeants et particuliers. En pratique, le réseau Amétis de CNP Assurances proposera aux clients TNS et dirigeants d’entreprises de Malakoff Médéric une approche globale de protection de la personne et du patrimoine.
Le conseil d’administration d’Arpege Prévoyance s’est tenu le 13 décembre. Il a pourvu les postes vacants de président et de vice-président de l’institution, en y nommant respectivement :
Dans le cadre de la transposition de la directive Solvabilité II et en application des orientations stratégiques validées en juin dernier lors des conseils d’administration, les trois institutions de prévoyance du Groupe Agrica (Agri Prévoyance, CCPMA Prévoyance et CPCEA) ont décidé de créer la Société de Groupe Assurantiel de Protection Sociale (SGAPS) Agrica Prévoyance. Les statuts de la SGAPS ont été adoptés lors de son assemblée générale constitutive le jeudi 5 décembre 2017, pour une prise d’effet au 1er janvier 2018.
Avec le groupe Apicil, les spécialistes de la protection sociale Gresham, MBTP et MielMutuelle ont annoncé vendredi 15 décembre la création de Veralti Courtage, une nouvelle marque de distribution à destination des courtiers spécialisés en assurance de personnes. Il s’agit de « repenser et faire évoluer le modèle de distribution pour répondre aux défis tels queles évolutions réglementaires, démographiques mais également la transformation digitale, qui constituent trois des principales préoccupations des acteurs de la protection sociale », indique un communiqué.
Selon le 12ème baromètre de la prévoyance CTIP/Crédoc, six mois après sa généralisation en entreprise, la complémentaire santé est proposée à tous les salariés par une grande partie des entreprises (86%), contre 64% en 2015. La négociation entre employeurs et salariés a été le choix de la majorité des sociétés (59%) pour sa mise en œuvre, «tandis qu’une sur dix a choisi de suivre les recommandations de sa branche», montre l’enquête. La réforme s’est cependant traduite par une hausse des contrats à options facultatives : six entreprises sur dix proposent des garanties facultatives, et dans 40% des cas elles sont à la charge exclusive du salarié (+11% depuis 2015).
Selon le 12e baromètre de la prévoyance CTIP/Crédoc, six mois après sa généralisation en entreprise, la complémentaire santé est proposée à tous les salariés par une grande partie des entreprises (86%), contre 64% en 2015. La négociation entre employeurs et salariés a été le choix de la majorité des sociétés (59%) pour sa mise en œuvre, «tandis qu’une sur dix a choisi de suivre les recommandations de sa branche», montre l’enquête réalisée auprès de plus de 1000 salariés et autant de responsables d’entreprises. «Les rares entreprises à n’avoir pas répondu à l’obligation légale sont des très petites entreprises qui mettent en avant le manque de temps (38%), le coût (29%) et la complexité (21%)», précise-t-elle.
BNP Paribas Cardif (la filiale assurance de BNP Paribas, et la Banque de détail en France de BNP Paribas) vient d’annoncer l’enrichissement de son offre Protection accidents de la vie. Dans le détail, tous les types d’accidents (1) sont couverts en France et à l’étranger. En outre, une garantie immobilisation en cas d’accident couvre l’assuré même s’il est immobilisé à domicile. Cette Protection accidents de la vie couvre également l’hospitalisation, l’immobilisation dans une maison de repos, une maison de convalescence ou un centre de rééducation fonctionnelle. L’assuré profite par ailleurs de prestations versées dès les premiers seuils d’invalidité permanente (2). De plus, les montants d’indemnisation sont connus à l’avance et ne dépendent pas des prestations versées par la Sécurité sociale. Pour les taux d’invalidité les plus élevés, le capital versé peut atteindre jusqu’à 500.000 euros. Le souscripteur bénéficie également de nouveaux services d’assistance personnalisables en cas d’immobilisation, avec l’intervention d’un conseiller-expert dès la déclaration du sinistre pour déterminer les prestations les plus adaptées à sa situation. Le contrat prévoit enfin le rapatriement médical dans le monde entier pour l’assuré et ses proches en cas de déplacement. A noter qu’en cas de sinistre une seule déclaration suffit afin de simplifier et d’accélérer le processus d’indemnisation, ainsi que la délivrance des prestations d’assistance. Le contrat Protection accidents de la vie ne requiert aucune formalité médicale et offre une couverture immédiate dès la souscription.