L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a ajouté mardi les plates-formes britanniques à ses listes des plates-formes de pays tiers (TCTV) sur les questions de transparence post-négociation et de limites de position dans le cadre de MIF 2. Après un avis sur l’impact du Brexit sur l’application de MiFID 2/MiFIR, le régulateur les a évaluées positivement, et donc ajoutées aux deux listes : pour 145 plates-formes sur la transparence post-négociation, et 14 sur les limites de position.
L’Autorité européenne des marchés (Esma) s’est entendue lundi avec la Banque d’Angleterre (BoE) sur la coopération nécessaire pour profiter du délai de dix-huit mois d’équivalence automatique accordé au-delà du 31 décembre 2020 par la Commission européenne (CE) aux chambres de compensations (CCP) britanniques afin de valider ou non leur reconnaissance ultérieure en tant que CCP de pays tiers éligibles aux services dans l’Union européenne (UE). La révision du règlement Emir sur ce sujet ayant été publiée au JO de l’UE le jour même de la décision de la CE, le régulateur européen a provisoirement classé ICE Clear Europe Ltd et LCH Ltd en CCP de pays tiers de catégorie 2 (systémiques mais équivalentes au nom d’exigences spécifiques) ; et LME Clear Ltd de catégorie 1 (non systémique et équivalente selon les mêmes exigences qu’aujourd’hui). Et il prendra ainsi son temps pour examiner en profondeur les exigences spécifiques d’ici au 30 juin 2022. Pas sûr que cela renforce l'«ultimatum» de la CE au retour de la compensation en euro.
La Commission européenne (CE) a adopté lundi une décision d’exécution accordant 18 mois supplémentaires aux chambres de compensations (CCP) britanniques pour bénéficier d’une équivalence temporaire avec les CCP européennes, et donc aux acteurs des marchés financiers, afin de réduire progressivement leur exposition aux CCP britanniques. La forte dépendance de la compensation des produits et dérivés de taux en euro aux services basés au Royaume-Uni soulève d’importants problèmes pour la supervision et la stabilité financière de l’Union européenne (UE). La CE, qui a adopté le 14 juillet un acte délégué sur la supervision des CCP de pays tiers publié ce jour au JO de l’UE, encourage donc l’industrie à s’organiser pour ramener ces compensations sur le continent après la sortie définitive du Royaume-Uni en 2021.
La Commission européenne (CE) a adopté lundi une décision d’exécution accordant 18 mois supplémentaires aux chambres de compensations (CCP) britanniques pour bénéficier d’une équivalence temporaire avec la CCP européennes, et donc aux acteurs des marchés financiers pour réduire progressivement leur exposition aux CCP britanniques. La forte dépendance de la compensation des produits et dérivés de taux en euro aux services basés au Royaume-Uni soulève d’importants problèmes pour la supervision et la stabilité financière de l’Union européenne (UE). La CE, qui a adopté le 14 juillet un acte délégué sur la supervision des CCP de pays tiers publié ce jour au JO de l’UE après les trois mois d’examen réglementaires, encourage donc l’industrie à s’organiser pour ramener ces compensations sur le continent après la sortie définitive du Royaume-Uni en 2021, mais tout en souhaitant éviter une rupture avec les services britanniques proposés, ce qui serait préjudiciable aux acteurs de l’UE.
Le dépositaire central britannique Crest était à nouveau en proie lundi aux problèmes techniques qui ont perturbé son fonctionnement le vendredi 11 septembre. Détenu par Euroclear depuis 2002, Crest permet le règlement et la livraison des actions et des emprunts d’Etat britanniques, ainsi que des actions irlandaises. Ses problèmes ont forcé la Banque d’Angleterre à reporter par précaution une opération d’achat de Gilts, prévue ce lundi pour 1,5 milliard de livres. La BoE doit procéder ce mardi à une adjudication d’emprunts d’Etat de 4,5 milliards de livres.
Le dépositaire central britannique Crest était à nouveau en proie lundi aux problèmes techniques qui ont perturbé son fonctionnement le vendredi 11 septembre. Détenu par Euroclear depuis 2002, Crest permet le règlement et la livraison des actions et des emprunts d’Etat britanniques, ainsi que des actions irlandaises.
Goldman Sachs a annoncé jeudi qu’il proposerait prochainement des services de compensation (clearing) pour des dérivés de changes, un produit jusqu’à présent traité essentiellement de gré à gré. La banque américaine utilisera pour cela la plate-forme londonienne de LCH, ForexClear.
L’industrie a obtenu un report d’échéance pour les marges initiales des dérivés OTC non compensés. Changer les indices de référence dans les contrats représente un travail colossal.
Repo. C’est la première entité supranationale à rejoindre la chambre de compensation. La Banque européenne d’investissement (BEI) sera membre compensateur de Repoclear. La BEI utilisera le service EuroGC + de LCH SA, une optimisation du collateral avec deux paniers d’obligations corporate et souveraines. La tendance est à la compensation du repo et, contrairement au cas des dérivés, c’est alors le montant total qui donne lieu à échange de cash contre collateral. En outre, d’ici à la fin de l’année, LCH SA donnera à ses membres la possibilité de faire du netting sur les 13 dettes gouvernementales dont il assure la compensation. Assureurs et fonds de pension pourront aussi devenir membres de Repoclear.
La Commission européenne a publié hier une communication de 35 pages, intitulée «Se préparer aux changements», pour aider les acteurs économiques à se préparer à la fin de la période de transition entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. Bruxelles envisage notamment d’accorder à Londres une équivalence «limitée dans le temps» dans la compensation des produits dérivés. Il s’agit du seul domaine où l’exécutif a identifié «de possibles risques pour la stabilité financière» de l’UE, a indiqué le commissaire Valdis Dombrovskis, vice-président en charge des services financiers. Cette équivalence temporaire permettrait aux contreparties basées dans l’UE de continuer à compenser des produits dérivés dans les chambres basées au Royaume-Uni. Londres reste en effet la place de référence dans ce domaine, y compris pour le clearing des dérivés libellés en euros.
La Commission européenne a publié jeudi une communication de 35 pages, intitulée «Se préparer aux changements», pour aider les acteurs économique à se préparer à la fin de la période de transition entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. Londres n’entend pas demander une prolongation de cette période au-delà du 31 décembre 2020, et faute d’avancées dans les négociations entre les deux camps, un Brexit brutal sans accord à cette date est envisageable.
La chambre de compensation LCH SA annonce ce mercredi que la Banque européenne d’investissement (BEI) devient membre de €GCPlus, l’offre de collatéral de RepoClear SA. La BEI est la première institution supranationale à devenir membre compensateur de l’entité parisienne du groupe. En plus du service de gestion du repo tripartite en euros, la BEI pourra prochainement bénéficier du service de compensation des obligations d'État sur 13 marchés européens.