La Cour des comptes européenne estime que les initiatives prises ne permettront pas d’assurer le respect des objectifs climatiques de la région d’ici à 2030.
Le départ inattendu de Paulo Castellari ravive les inquiétudes sur la stabilité du groupe minier. Cette rupture a fait chuter l’action Eramet en Bourse et souligne combien la gouvernance est devenue un facteur clé de valorisation dans un secteur soumis à de fortes contraintes stratégiques.
Les prix des métaux précieux ont continué à fortement reculer après le violent repli de vendredi. Une correction amplifiée par le débouclage des positions spéculatives. Mais les tendances de fond qui ont porté l'or et l'argent n'ont pas disparu.
L’or, l’argent et le cuivre ont atteint de nouveaux records avant d’effacer la quasi-totalité des gains de la journée de jeudi. Les niveaux de cours et le trop grand optimisme des investisseurs font craindre une correction.
L’or, l’argent et le cuivre sont au plus haut, soutenus par la forte demande et la faiblesse du dollar. Le pétrole grimpe sur les tensions au Moyen-Orient.
Un an après des discussions avortées, Rio Tinto relance le projet d’acquisition de son rival Glencore en vue de former un groupe dont la capitalisation boursière dépasserait 200 milliards de dollars.
Le début d’année est la période des repondérations au sein des indices de matières premières. Après le bond de l’or et de l’argent en 2025, cet exercice est particulièrement marquant cette année. Mais les deux résistent grâce à leur statut de valeur refuge.
Les deux entreprises ont confirmé être entrées en discussions en vue d'un possible rachat du second par le premier. L'opération créerait la plus grande entreprise minière de la planète.
Le métal rouge a dépassé pour la première fois la barre des 13.000 dollars la tonne à Londres, soutenu par un déséquilibre du marché entre offre et demande et la crainte persistante de tarifs douaniers américains.
Les investisseurs ont rapidement digéré le raid américain. Les métaux précieux ont bénéficié de leur statut de valeur refuge face aux risques géopolitique tandis que le pétrole a progressé. Les obligations vénézuéliennes se sont envolées.
Le secteur de l’énergie a enregistré des performances décevantes en 2025, en repli par rapport aux autres matières premières. En regardant les fondamentaux de l'offre et de la demande, les investisseurs n’attendent pas vraiment de reprise pour l’année à venir, mais ces marchés du pétrole et du gaz naturel restent très volatils, également liés à un contexte géopolitique qui peut offrir des opportunités.
La consommation mondiale de charbon a atteint un niveau record en 2025, autour de 8.845 millions de tonnes (Mt), et devrait dès lors rester sur un plateau ou diminuer très lentement dans les prochaines années, sans disparaître toutefois.
Le groupe français propose qu’au moins 20% du lithium utilisé dans les batteries des véhicules électriques soit acheté auprès de producteurs établis dans l’UE d’ici à 2031.
Lors de la présentation de son plan stratégique, le groupe minier anglo-australien a annoncé que le recentrage de ses activités lui rapportera jusqu’à 10 milliards de dollars. Il vise en parallèle une baisse de 4% de ses coûts unitaires d’ici à 2030.
Sans relais de croissance ni de risque d'éviction majeur, le marché du zinc a atteint une phase de maturité. Le métal devrait donc rester associé aux activités traditionnelles de construction, de transport ou d'infrastructures et constituer un bon baromètre de ces secteurs.