Directeur de la gestion matières premières chez Ofi Invest AM, coauteur du livre Métaux, le nouvel or noir (2023, Editions du Rocher) avec Emmanuel Hache, le gérant analyse la valorisation des métaux critiques, les risques de tensions jusqu’à 2040 et l’urgence de proposer des solutions.
Durant le semestre écoulé, la contribution du métal rouge à l’excédent brut d’exploitation du groupe australien a pour la première fois dépassé celle du minerai de fer.
Le minerai a connu un pic à la fin janvier après des annonces laissant anticiper une forte demande alors que les approvisionnements restent difficiles. Le cours est redescendu mais la tendance de fond reste à la hausse à long terme.
La Banque des territoires entre au capital d’un projet porté par Imerys pour développer la filière du lithium française. Un investissement stratégique qui permet à l'Etat de répondre en même temps à ses objectifs de décarbonation et à ses ambitions de souveraineté nationale.
L'aciériste a publié des résultats en baisse au titre de 2025 mais il anticipe une hausse de la production dans toutes les régions cette année grâce notamment aux mesures de protection mises en place sur le Vieux continent.
La Cour des comptes européenne estime que les initiatives prises ne permettront pas d’assurer le respect des objectifs climatiques de la région d’ici à 2030.
Le départ inattendu de Paulo Castellari ravive les inquiétudes sur la stabilité du groupe minier. Cette rupture a fait chuter l’action Eramet en Bourse et souligne combien la gouvernance est devenue un facteur clé de valorisation dans un secteur soumis à de fortes contraintes stratégiques.
Les prix des métaux précieux ont continué à fortement reculer après le violent repli de vendredi. Une correction amplifiée par le débouclage des positions spéculatives. Mais les tendances de fond qui ont porté l'or et l'argent n'ont pas disparu.
L’or, l’argent et le cuivre ont atteint de nouveaux records avant d’effacer la quasi-totalité des gains de la journée de jeudi. Les niveaux de cours et le trop grand optimisme des investisseurs font craindre une correction.
L’or, l’argent et le cuivre sont au plus haut, soutenus par la forte demande et la faiblesse du dollar. Le pétrole grimpe sur les tensions au Moyen-Orient.
Un an après des discussions avortées, Rio Tinto relance le projet d’acquisition de son rival Glencore en vue de former un groupe dont la capitalisation boursière dépasserait 200 milliards de dollars.
Le début d’année est la période des repondérations au sein des indices de matières premières. Après le bond de l’or et de l’argent en 2025, cet exercice est particulièrement marquant cette année. Mais les deux résistent grâce à leur statut de valeur refuge.
Les deux entreprises ont confirmé être entrées en discussions en vue d'un possible rachat du second par le premier. L'opération créerait la plus grande entreprise minière de la planète.
Le métal rouge a dépassé pour la première fois la barre des 13.000 dollars la tonne à Londres, soutenu par un déséquilibre du marché entre offre et demande et la crainte persistante de tarifs douaniers américains.
Les investisseurs ont rapidement digéré le raid américain. Les métaux précieux ont bénéficié de leur statut de valeur refuge face aux risques géopolitique tandis que le pétrole a progressé. Les obligations vénézuéliennes se sont envolées.
Le secteur de l’énergie a enregistré des performances décevantes en 2025, en repli par rapport aux autres matières premières. En regardant les fondamentaux de l'offre et de la demande, les investisseurs n’attendent pas vraiment de reprise pour l’année à venir, mais ces marchés du pétrole et du gaz naturel restent très volatils, également liés à un contexte géopolitique qui peut offrir des opportunités.