L’inflation core a diminué à 4,7% en juillet, ce qui renforce la probabilité d’une pause de la Fed en septembre. Mais pour la banque, il est encore tôt pour déclarer la victoire sur l’inflation.
La Banque de France constate par ailleurs que le processus de désinflation se poursuit. Moins de 10% des chefs d'entreprises indiquent avoir augmenté leur prix en juin.
L’enquête mensuelle auprès des consommateurs dans la zone euro montre une baisse à un an et à trois ans. Les rendements se détendent sur les marchés de taux sur fond de regain d'aversion pour le risque.
Les prix à la consommation ont poursuivi leur décrue en juillet mais l’inflation cœur reste proche de ses points hauts. La zone euro a retrouvé le chemin de la croissance au deuxième trimestre.
Après la hausse des taux annoncée jeudi, les marchés ont plutôt retenu les messages accommodants de la conférence de presse de Christine Lagarde en vue de la réunion de septembre
Malgré la prudence nouvelle de certains gouverneurs, l’institution portera le taux de dépôt à 3,75% jeudi. Et probablement à 4% deux mois plus tard, à en croire les économistes.
Les bonnes nouvelles sur le front de l’inflation américaine ont affaibli la probabilité de nouvelles hausses de taux de la Fed et donc le billet vert. Mais de bonnes nouvelles sur la croissance pourraient rapidement réenclencher un mouvement inverse.
La baisse a été plus forte qu’attendu, à 3% en juin, y compris pour l’inflation sous-jacente, même si le débat sur la fin du resserrement monétaire n’est pas complètement tranché.