L’institution internationale a revu en baisse sa prévision de croissance mondiale à 2,9% pour 2024 tout en la jugeant très inégale, avec une inflation qui ne diminue que progressivement.
Chef économiste chez Carmignac, Raphaël Gallardo décortique les modèles statistiques qui permettent d'apprécier la situation de l’emploi aux Etats-Unis, dont les derniers chiffres ont été publiés le 6 octobre.
A l'heure où la Banque centrale européenne s'interroge sur la continuation de sa politique restrictive, plusieurs données peuvent expliquer les inquiétudes sur une poursuite de l’inflation en 2024.
L’incertitude reste grande autour de l’atterrissage de cette économie dont l’histoire a souvent, dans le passé, été marquée par les erreurs de prévision.
La hausse des prix a ralenti en zone euro, la France a présenté son budget 2024, le Crédit Agricole a racheté Worklife et TotalEnergies a tenu sa journée investisseurs : l’essentiel de l’actualité économique et financière cette semaine.
Les statistiques liées à la consommation publiées vendredi par le département du Commerce américain sont plutôt rassurantes, même si les dépenses restent soutenues.
La hausse des prix ressort à 4,9% dans l'Hexagone selon la première estimation de l'Insee. L'indice harmonisé ralentit de son côté à 5,6% après 5,7% en août.
Les deux banquiers centraux seront interrogés sur leurs récentes décisions de politiques monétaires. Des indicateurs d'inflation sont aussi attendus en Europe et aux Etats-Unis.
Contre toute attente, la BNS a maintenu son taux directeur à 1,75% et pourrait arrêter son resserrement si l’inflation ne remontait pas trop au-dessus du niveau actuel de... 1,6%.
La Norges Bank et la Risksbank ont annoncé des hausses de 25 points de base. La Banque nationale suisse a de son côté créé la surprise en maintenant ses taux inchangés.
Les distributeurs ont tous prévenu qu’ils ne vendront pas leurs carburants à perte. Mais tiendront-ils leur parole si le gouvernement va au bout de son projet ?