Le président Jerome Powell maintiendra une communication ciblée sur l’inflation, tout en sachant que des taux plus élevés augmentent les risques sur le crédit.
Un nouveau tour de vis est attendu ce jeudi 15 juin. La lutte contre l’inflation restera la priorité tant que l’institution n’aura pas de certitudes sur le pic des salaires, pourtant toujours très retardé.
L’institution a relevé légèrement à la hausse sa prévision pour cette année à 2,7% mais ne s’attend pas à une accélération de la croissance en 2024 en raison de la hausse des taux.
La BCE n'est pas la seule à régir la politique monétaire en Europe. A l'est du continent, l'année 2023 est riche en défis pour Varsovie et Budapest, qui espèrent voir l'inflation retrouver son niveau cible d'ici à 2025.
L’institut de statistique allemand Destatis a publié, jeudi, une variation du PIB révisée de 0% à -0,3% en janvier-mars, après -0,5% au quatrième trimestre 2022.
Une des pistes probables post-programme d’achat d’obligations émises par les entreprises (CSPP) serait de remplacer les obligations d’entreprises demeurées en portefeuille si elles ne sont pas compatibles.
La publication détaillée d’Eurostat montre une inflation en hausse, et un rebond particulier dans les grands pays (hors Allemagne) avec la fin des effets de base sur l'énergie.
L'Agefi s'est entretenue avec Mabrouk Chetouane, économiste chez Natixis IM, sur le sujet brûlant de l'inflation dans un lieu où elle est particulièrement palpable.
La Fed et la Banque centrale européenne (BCE) semblent proches du taux terminal. Elles devraient toutefois maintenir un régime restrictif au moins jusqu’en 2024.
L’après-Covid avait donné l’impression d’une «réactivation» de la courbe de Phillips, relation négative entre le taux de chômage et le taux d'inflation. Un lien déjà plus si évident.