L’incertitude reste grande autour de l’atterrissage de cette économie dont l’histoire a souvent, dans le passé, été marquée par les erreurs de prévision.
La hausse des prix a ralenti en zone euro, la France a présenté son budget 2024, le Crédit Agricole a racheté Worklife et TotalEnergies a tenu sa journée investisseurs : l’essentiel de l’actualité économique et financière cette semaine.
Les statistiques liées à la consommation publiées vendredi par le département du Commerce américain sont plutôt rassurantes, même si les dépenses restent soutenues.
La hausse des prix ressort à 4,9% dans l'Hexagone selon la première estimation de l'Insee. L'indice harmonisé ralentit de son côté à 5,6% après 5,7% en août.
Les deux banquiers centraux seront interrogés sur leurs récentes décisions de politiques monétaires. Des indicateurs d'inflation sont aussi attendus en Europe et aux Etats-Unis.
Contre toute attente, la BNS a maintenu son taux directeur à 1,75% et pourrait arrêter son resserrement si l’inflation ne remontait pas trop au-dessus du niveau actuel de... 1,6%.
La Norges Bank et la Risksbank ont annoncé des hausses de 25 points de base. La Banque nationale suisse a de son côté créé la surprise en maintenant ses taux inchangés.
Les distributeurs ont tous prévenu qu’ils ne vendront pas leurs carburants à perte. Mais tiendront-ils leur parole si le gouvernement va au bout de son projet ?
A la veille de la réunion de la Banque d’Angleterre, l’indice des prix, notamment dans les services, a déjoué les pronostics. Une hausse est toujours attendue, mais accompagnée d’un discours accommodant.
L’inflation, notamment dans les services, a surpris à la baisse à la veille de la réunion de la Banque d’Angleterre. La livre sterling poursuit son déclin.
Les liens entre inflation et immobilier alimentent bien des débats. Après la flambée des dernières années, des chercheurs de San Francisco estiment que la baisse des loyers américains devrait ramener l’indice CPI «sous-jacent» très au-dessous de la cible de 2%.
L’institution a aussi revu en hausse sa prévision de croissance pour cette année grâce aux Etats-Unis mais elle estime que l’inflation risque de demeurer à un niveau élevé malgré son récent reflux.