La réunion de politique monétaire du 13 décembre n’a pas manqué de relancer le débat entre croissance et inflation. La résistance ou non du marché du travail sera la clé.
La banque centrale européenne a laissé inchangés ses taux directeurs mais elle diminuera les réinvestissements réalisés dans le cadre de son Programme d'achats d'urgence pandémique (PEPP) à partir de mi-2024.
La banque centrale britannique a laissé son taux directeur inchangé, à 5,25%, mais elle a tenu un discours moins accommodant que son homologue américaine quelques heures plus tôt.
Sur un an, les prix ont augmenté de 3,1% en novembre. L'indice sous-jacent progresse de 4%, comme en octobre. Des chiffres dont la banque centrale américaine devrait tenir compte lors de sa réunion du 13 décembre.
La banque centrale européenne se réunit le 14 décembre. Les marchés anticipent une première baisse de taux dès mars, et avant la Fed. Les économistes tablent plutôt sur juin.
Les bons chiffres de l’emploi publiés pour novembre pourraient aider la banque centrale américaine à tempérer, ce mercredi, les anticipations nées de la baisse de l’inflation.
Sur un mois, les prix ont reculé de 0,2%. La consommation des ménages a baissé de 0,9% en octobre et le PIB s'est contracté de 0,1% au troisième trimestre alors que l'Insee prévoyait auparavant une hausse de 0,1%.
Jeudi, la COP 28 s'ouvrira à Dubaï, l'Opep tiendra sa réunion reportée de quatre jours et la première estimation de l'inflation en zone euro pour novembre sera publiée.
Les prix à la consommation sont restés stables en octobre outre-Atlantique. Cette publication inférieure aux attentes des économistes fait rebondir les marchés.