Alma Capital, société de gestion de portefeuille luxembourgeoise, a trouvé un accord avec le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton pour prendre le contrôle de la gestion de deux de ses fonds alternatifs liquides enregistrés au Luxembourg.
Yves Blechner, ex-gérant de portefeuille crédit chez Man Group, a monté son propre hedge fund, 44 Hill Capital Management, en mai à Londres. Selon Bloomberg, le gérant envisagerait de lever 500 millions de dollars pour initier les opérations de son fonds qui se focalisera sur la dette à haut rendement (high yield). L’agence précise que le hedge fund pourrait démarrer en novembre, citant un document envoyé aux investisseurs, dans lequel Yves Blechner indique qu’il a déjà obtenu un certain nombre d’engagements conditionnels.
Les hedge funds tournent autour de plus d’une dizaine d’entreprises en difficulté en France, une série de chocs économiques poussant un nombre grandissant de sociétés du pays à des restructurations douloureuses, rapporte le Financial Times. Ces entreprises sont souvent détenues par des groupes de private equity. L’une des sociétés d’EQT, Colisee, restructure sa dette, tandis qu’une autre, Cerba, risque de devoir le faire. Les autres sociétés endettées détenues par des groupes de private equity qui risquent d’avoir besoin de restructuration sont Emeria et Ingenico.
Après cinq ans en tant que stratégiste en chef sur les taux, Lars Mouland va quitter Nordea Markets, selon E24. Après l’été, il va devenir gérant de hedge fund spécialisé dans l’obligataire et les devises.
La société de gestion britannique Jupiter Asset Management a dévoilé, le 3 juin, sa première stratégie alternative liquide baptisée GEARx et domiciliée dans les îles Caïmans. Cette stratégie est une version augmentée du fonds Jupiter Merian Global Equity Absolute Return avec le double de levier (4x contre 2x pour le fonds) et de volatilité cible (12% contre 6%).
Le courtier américain FalconX, spécialisé sur les crypto-actifs, a acquis une participation majoritaire – pour un montant non dévoilé – dans la société mère du hedge fund multi-stratégies Monarq Asset Management, focalisé sur les actifs numériques, rapporte Bloomberg.
Le duo d’investisseurs londoniens Paul Marshall et Ian Wace a surpassé ses concurrents lors des récentes turbulences du marché grâce à une stratégie peu conventionnelle : un algorithme ultra secret qui analyse les conseils des hedge funds et des banques d’investissement rivaux, écrit le Wall Street Journal.
Le hedge fund Wincent, spécialisé dans les cryptomonnaies, a enregistré des gains à deux chiffres pour 2025 jusqu'à présent et prévoit d’embaucher plus de 50 personnes cette année en misant sur le secteur en plein essor des actifs numériques, rapporte Financial News. Il prévoit de recruter des traders, des experts en gestion quantitative et des ingénieurs. Le fonds multi-stratégies, qui gère près de 680 millions de dollars d’actifs, a gagné 11,3 % cette année au 30 avril 2025, selon des personnes proches du dossier.
La société de gestion alternative Brevan Howard a nommé Carlos Hernandez en tant que président exécutif rapporte le média Business Insider. Une première dans l’histoire du hedge fund londonien.
Le fonds alternatif multi-stratégies canadien Polar Asset Management Partners a acquis le hedge fund systématique Castlefield Associates, établi à Toronto. Co-fondé en 2019 par Chris Schindler, ex-directeur de la gestion systématique de l’Ontario Teachers’ Pension Plan, Polar investit dans des dérivés (futures) pour ses stratégies relative value. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés.
Le groupe bancaire suisse UBS serait en pourparlers en vue de céder la société de hedge funds O’Connor, qui fait partie de sa division de gestion d’actifs, au courtier américain Cantor Fitzgerald LP, rapporte Bloomberg, citant des personnes au fait du dossier. La transaction pourrait inclure un éventuel accord de partage des revenus, a indiqué l’une de ces personnes à l’agence.
Le géant des hedge fund, Coatue Management, lance un fonds investi dans des entreprises tech à forte croissance cotées et non cotées, a appris le Wall Street Journal. Les family offices de Jeff Bezos et de Michael Dell y ont amorcé le fonds à hauteur de 1 milliard de dollars au total. Le véhicule investira entre 20 et 50 % de ses actifs dans des sociétés non cotées, et le reste dans des entreprises cotées, selon le WSJ. Le fonds sera lancé avec UBS et mis à la disposition des clients fortunés. Le ticket d’entrée est de 50.000 dollars.
Le hedge fund américain Armistice Capital, dont les encours sous gestion s’élevaient à 2 milliards de dollars début 2025, a perdu de l’argent pour un troisième mois consécutif en avril, rapporte le Wall Street Journal, citant des personnes au fait du dossier.
Wellington, le hedge fund phare de Citadel, a enregistré une hausse de 1,3% en avril, surmontant le chaos sur les marchés, rapporte le Wall Street Journal, citant une personne au fait du dossier. Grâce à cette performance, le fonds multi-stratégies affiche une progression de 0,5% depuis le début de l’année, malgré le recul de 0,8% accusé au premier trimestre, précise le WSJ. Parmi les autres fonds de Citadel, le hedge fund axé sur les actions a gagné 2,2% le mois dernier, tandis que le fonds de trading tactique et les fonds obligataires mondiaux ont progressé respectivement de 1,9% et de 1,2%, a indiqué cette même personne au WSJ.
Le conseiller économique de Donald Trump, Stephan Miran, a eu du mal à rassurer les principaux investisseurs en obligations lors d’une réunion qui s’est tenue la semaine dernière, rapporte le Financial Times. Président du Council of Economic Advisers, Stephan Miran a rencontré les représentants de gros hedge funds et autres investisseurs clés à la Maison-Blanche. Parmi les participants figuraient Balyasny, Tudor, Citadel, PGIM et BlackRock. Certains d’entre eux ont jugé la réunion contre-productive et deux participants ont décrit les propos de Stephan Miran concernant les droits de douane et les marchés comme « incohérents », voire incomplets. L’un d’eux a déclaré que Stephan Miran était hors de sa zone de compétence.