Le milliardaire tchèque a lancé une offre publique d’achat sur le distributeur spécialisé dont il détient déjà 28,5% au prix de 36 euros par action. La filiale Nature & Découvertes pourrait par ailleurs être cédée.
Après cinq années de vaches maigres, les transactions sur le marché de la santé ont spectaculairement rebondi l’an dernier. Mais la reprise est loin d’être uniforme : les investisseurs privilégient les actifs les plus avancés et les modalités thérapeutiques jugées prometteuses.
Longtemps perçue comme un terreau scientifique fertile mais incapable de transformer l’essai au stade commercial, la France de la biotech change de dimension. Thierry Abribat (Amolyt Pharma), Pierre d'Epenoux (ImCheck Therapeutics) et Marc de Garidel (Abivax) en fournissent des exemples éclatants.
Le conseil d’administration de l’assureur britannique a rejeté à l’unanimité l’offre de rachat à 7,7 milliards de livres sterling de Zurich Insurance au motif qu’elle sous-évalue considérablement le potentiel de Beazley. Econduit pour la cinquième fois, l’assureur suisse aurait déjà un plan B.
La société d’investissement suédoise se développe sur le marché secondaire du private equity en rachetant le gérant britannique, pour un montant qui pourrait aller jusqu’à 3,7 milliards de dollars.
Les opérateurs ont engagé des travaux de «due diligences» depuis le début de l'année, ce qui renforce la probabilité de voir l'opération aboutir même si aucun accord n'a été atteint pour le moment.
La Bourse allemande veut rapprocher Allfunds de sa filiale Clearstream Fund Services. Les deux plus grands actionnaires du groupe espagnol, LHC3 et BNP Paribas, ont promis d'apporter leur participation représentant 48,9% du capital.
Si Netflix a généré 45 milliards de dollars de chiffre d'affaires l'an dernier, dépassant les prévisions, la société s’apprête à dépenser 20 milliards de dollars dans la programmation cette année, sans compter les dépenses sans précédent liées à sa possible acquisition des studios Warner Bros., et de nouveaux projets stratégiques audacieux. Une stratégie que n’apprécie pas Wall Street.
L’assureur suisse tente de racheter son concurrent du Lloyd’s depuis l’année dernière. Sa cinquième et dernière offre est aussi la meilleure à 7,7 milliards de livres sterling. L’annonce a fait bondir l’action Beazley de 42% à la Bourse de Londres.
La famille Pizzorno-Devalle va céder 30,6% du capital à Paprec, qui détiendrait alors plus de 50% du capital et des droits de vote. Le prix de l’opération, de 62,50 euros par action, sera celui de l’offre publique.
La banque américaine veut profiter d'une tendance mondiale dans laquelle les entreprises privées lèvent des montants records et restent non cotées plus longtemps qu’avant.