L'enquête annuelle réalisée pour l'Agence France Trésor montre des investisseurs largement satisfaits du fonctionnement du marché de la dette française, malgré la dégradation des finances publiques.
L’Europe a réduit ses stocks plus rapidement qu’en 2023 à cause des conditions météorologiques. Certains s’inquiètent d’une possible réduction des exportations russes, et d’une hausse de la demande en provenance d’Asie.
En première lecture du projet de loi de finances 2025 à l'Assemblée nationale, le Nouveau Front populaire a réussi à faire adopter «l'impôt Zucman». La France serait la première à le faire, avec les risques que cela implique.
Les indices PMI «flash» confirment une poursuite globale de la contraction, dans la continuité de la baisse constatée depuis juin si on ne compte pas le mois d’août dopé par le tourisme et les JO en France.
L'indice PMI composite a reculé à 47,3 en octobre, enregistrant sa plus forte baisse sur un mois depuis janvier dernier alors que les économistes anticipaient un léger redressement.
Le délégué interministériel aux approvisionnements en minerais et métaux stratégiques (DIAMMS), ancien directeur adjoint du cabinet de Jean Castex à Matignon, décrit les missions de coordination et de soutien qui lui ont été confiées à cette fin.
Après Fitch le 11 octobre, qui a maintenu sa note AA-, Moody’s doit se prononcer le 25 octobre, avant S&P le 29 novembre. Les analystes n’anticipent pas de dégradation de la France à A. Même dans ce cas, l’impact pour les banques, les assurances et les indices souverains serait minime.
L’agence de notation conserve une note de AA- pour la France mais passe en perspectives « négatives » sur le pays alors qu’elles étaient « stables » auparavant.
Entre la baisse des taux et les très importants remboursements susceptibles d’être réinvestis par les investisseurs, le montant de nouvelle dette nette à émettre à moyen et long terme n’est pas insurmontable.
La mise à contribution des hauts revenus et des grandes entreprises constitue la mesure phare du projet de loi de finances 2025, qui espère ramener le déficit à 135,6 milliards. Le débat parlementaire devra contribuer à la recherche d'économies.
La vigie budgétaire rend un avis plus positif que lors des précédents textes budgétaires, mais reste inquiète sur la possibilité d'atteindre la cible fixée par Michel Barnier
La proposition initiale du gouvernement français est arrivée à expiration sans que les deux parties se soient entendues. Un nouveau round de discussions doit s’engager.
Matignon et Bercy devront, dans les onze prochaines semaines, concilier les dates butoirs des institutions nationales et européennes, ainsi que celles des créanciers de la France.