Le fondateur et président-directeur général de MSCI a fait du groupe américain un géant mondial des indices. Il compte désormais profiter du potentiel des actifs privés.
L’intelligence artificielle (IA) va évidemment contribuer largement à développer le secteur de l’énergie nucléaire. Mais d’autres dynamiques vont accroître en parallèle la demande de nucléaire dans le temps comme le besoin de souveraineté énergétique et de diversification de risque au point de vue énergétique. Les pays du Moyen-Orient préparent l’après-pétrole. La volonté de décarbonation va aussi pousser le secteur. L’IA, c’est la cerise sur le gâteau avec les deals signés entre les « Sept Magnifiques » et certaines sociétés du secteur comme Microsoft et Constellation Energy, ou Oklo qui est soutenue par OpenAI. Beaucoup d’entreprises du secteur ne sont pas liées à l’IA, les besoins étant nombreux et très divers, comme l’électrification des villes dans le monde, l’air conditionné avec le réchauffement climatique. Il y a aussi des projets intéressants, par exemple de redémarrage de transport maritime en s’appuyant sur l’énergie nucléaire. Pour l’instant, la technologie est déployée sur quelques sous-marins et porte-avions et pourrait gagner en rentabilité en s’industrialisant. Il y a donc de nombreux exemples indépendants de l’IA.
Les tarifs douaniers sur le Mexique et le Canada sont suspendus depuis un mois, mais toute mise en œuvre de tarifs douaniers laisse présager une hausse de l’inflation et une baisse de la croissance de l’économie américaine.
Nous venons d’achever deux bonnes années de performance sur la classe d’actifs à la fois pour les convertibles monde et Europe. Les obligations convertibles renouent ainsi avec leur bon comportement historique par rapport aux classes d’actifs traditionnelles. La principale explication à cette performance positive est le changement de paradigme sur le marché obligataire. Depuis 2022 et la sortie d’un environnement de taux zéro, nous avons retrouvé tous les moteurs de performance des convertibles : portage, actions et alpha propre à cet instrument. C’est la combinaison unique de ces trois moteurs qui explique le succès de cette classe d’actifs historiquement. Par ailleurs, le marché primaire sur les convertibles a également connu un fort rebond en 2024, qui a constitué la troisième meilleure année pour la classe d’actifs depuis quinze ans. Les conditions de marché restent toujours favorables aux nouvelles émissions. Pour toutes ces raisons, nous voyons les obligations convertibles revenir progressivement dans les allocations.
L’Europe n’est jamais aussi forte que lorsqu’elle est acculée et la construction européenne s’est souvent faite dans la difficulté. Nous pourrions être sur le point d’écrire un nouveau chapitre. Les derniers jours, ponctués par la Conférence de Munich sur la sécurité, ont mis en lumière la fracture qui existe désormais dans la relation transatlantique. Reprenant les mots de Lénine, Alexander Stubb, le président finlandais, a ainsi résumé la situation : « Il y a des décennies où il ne se passe rien et il y a des semaines où il se passe des décennies. »
Le directeur général adjoint finances de Klesia fait visiter le siège du groupe à Paris. Klesia met en pratique ses convictions sur le handicap avec un Café Joyeux dans ses locaux.
Les fêtes de fin d’année n’ont pas fait de cadeaux au Web3, cette nouvelle économie qui – grâce aux technologies blockchain et aux crypto-actifs (bitcoin, ether, etc.) – propose des services numériques sur cet Internet dit 3.0. Un espace d’actions et d’interactions plus efficient, plus inclusif, plus respectueux des citoyens dans leur vie privée et la propriété de leurs données et des contenus créés, dans lequel chacun retrouve davantage de pouvoir et d’autonomie. Un monde d’opportunités qui se construit aujourd’hui. La question étant : par qui souhaitons-nous qu’il soit construit ?
Pilier de l’Asie de l’Est, le Pays du Matin calme s’est hissé parmi les quinze premières économies mondiales. L’incarcération de son président secoue son économie et sa place financière aujourd'hui renommée.
Alors que la dissolution du gouvernement Barnier avait interrompu les travaux pour sa mise en place, Trésor, assureurs et sociétés de gestion se réunissent à nouveau pour mettre la dernière main à ce dispositif.
L’inexorable montée du financement direct de l’économie bouscule l’équilibre des forces dans le traitement des défauts, qui restent cependant contenus.
L’impact de la géopolitique sur certaines classes d’actifs et sur la construction de portefeuille conduit les gérants à multiplier les sources d’information. En interne comme en externe.
En 2024, les investisseurs ont reconnu un changement de régime dans l'économie japonaise, comme en témoigne le Nikkei 225 qui a atteint son niveau le plus élevé en mars, après 35 ans. Contrairement au consensus initial du marché, une légère inflation s’est poursuivie, l’inflation des prix à la consommation restant supérieure à l’objectif d’inflation de 2 % de la Banque du Japon, ce qui a conduit à la décision de mettre fin, en mars, à une politique de taux d’intérêt nuls qui durait depuis huit ans. Cette décision a été suivie d’une hausse des taux en juillet et d’une en janvier 2025.