Les convertibles connaissent-elles un regain de forme en 2025 ?
Sébastien Caron, président du directoire d'Ellipsis Asset Management
Un évènement L’AGEFI
UNIVERSFINANCE
Plus d'articles du même thème
-
Ucits, de label européen à standard mondial
Le régime Ucits (Undertakings for Collective Investment in Transferable Securities) a été instauré en 1985 par la directive 85/611/CEE avec une ambition structurante : permettre la distribution transfrontalière de fonds d’investissement harmonisés au sein de la Communauté européenne. A une époque marquée par la fragmentation des marchés de capitaux, Ucits visait à créer un cadre commun facilitant la libre circulation des fonds, tout en garantissant un haut niveau de protection de l’investisseur de détail. Dès l’origine, le régime repose sur des principes fondateurs qui constituent encore aujourd’hui sa colonne vertébrale : des règles strictes de diversification, un univers d’actifs éligibles centré sur les valeurs mobilières liquides, ainsi que des limitations prudentes en matière d’endettement. -
NaroIQ veut révolutionner le marché des ETF en marque blanche
La fintech a su montrer patte blanche pour conquérir des clients en Europe. La dynamique se poursuit avec l’annonce prochaine de son premier client français. -
Le « net zero », témoin d'une fracture géopolitique
Après avoir suspendu ses activités pendant un an, l’initiative Net Zero Asset Managers a été relancée en février. Pusieurs sociétés de gestion américaines ont fait le choix de réengager leur entité européenne, mais pas la maison mère. -
Est-ce normal que les Bourses aient déjà recouvré leurs pertes de mars alors que le conflit en Iran n'est qu'en pause ?
Les marchés semblent sous‑estimer l’impact économique de cette situation géopolitique. L’évolution récente des prix de l’énergie suggère pourtant l’inverse. Les contrats à terme sur le Brent à trois mois évoluent autour de 85 dollars le baril, les prix du pétrole restant nettement supérieurs à leurs niveaux de début d’année, tandis que les prix du gaz demeurent élevés et volatils en Europe comme en Asie, reflétant des tensions persistantes sur l’offre. Cette situation devrait exercer une pression haussière sur l’inflation, d’autant que des pénuries commencent à apparaître en Asie dans des secteurs tels que le diesel, le naphta, les engrais ou l’aluminium. Dans ce contexte, les banques centrales ont peu de chances d’assouplir significativement leur politique monétaire. Les anticipations se sont déjà ajustées vers une seule baisse de taux aux Etats‑Unis, tandis qu’en Europe, les prévisions sont passées d’une baisse à la possibilité de deux hausses. -
Pourquoi les taux souverains ne sont-ils pas revenus au niveau pré-guerre en Iran comme les marchés actions ?
L’offensive américaine en Iran a ravivé la crainte d’une poussée inflationniste. La hausse des prix entraînerait soit un durcissement des politiques monétaires, soit le recours à des politiques plus accommodantes, ou les deux simultanément, ce qui induirait une rigidité à la baisse des taux longs, voire leur augmentation. En Europe, la progression des taux longs est d’abord expliquée par la montée des anticipations d’inflation longues. Aucune dissipation de cette prime d’inflation n’est à attendre tant que la situation ne se normalisera pas dans le golfe Persique. Bien que plus modestes, les fluctuations des taux réels expliquent une partie des tensions observées. La posture de politique monétaire de la BCE est perçue par le marché comme plus restrictive. Le traumatisme de 2022 explique la grande prudence dont a fait preuve la banque centrale. Mais le plus frappant est la résurgence du facteur « équilibre épargne investissement » et ce dès le début des hostilités. Ce facteur s’interprète comme le risque de voir l’endettement des Etats s’envoler en raison -
David Benmussa : un œil sur les marchés, l’autre sur les œuvres
Le directeur exécutif des ventes et de la distribution pour la France et le Benelux de Nordea Asset Management se ressource en arpentant les galeries et les foires d'art.
ETF à la Une
Schroders lance un ETF actif sur les actions américaines en Europe
Le gestionnaire d’actifs britannique annonce que sa gamme d’ETF actifs Ucits s’élève désormais à plus de 2,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Les plus lus
- Amundi excède nettement les attentes au premier trimestre 2026
- iShares lance quatre ETF en lien avec le mouvement de démondialisation
- Finaltis reprend Kirao AM
- L'IA pourrait réduire les coûts des gestionnaires d’actifs de 25% à 35% d'ici à cinq ans
- AllianzGI va bientôt lancer ses premiers ETF actifs en Europe
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
MultirécidivistePrésidentielle 2027 : Jean-Luc Mélenchon à l’assaut du second tour, pour la quatrième fois
Dimanche, au 20 heures de TF1, Jean-Luc Mélenchon devait officialiser sa quatrième candidature à la présidentielle. Un départ anticipé, devenu sa marque de fabrique, avec en ligne de mire ce duel de second tour, sans cesse prophétisé mais jamais concrétisé, face au RN -
Matignon, on a un problèmeCroissance nulle : le crash budgétaire menace
Avant même l'impact de la guerre au Moyen-Orient, la croissance a calé au premier trimestre. La (mauvaise) nouvelle a surpris Bercy. Les hypothèses du gouvernement sont déjà hors d'atteinte. La pression monte sur le Premier ministre -
EditorialCarburants : TotalEnergies, plus responsable que toute la classe politique
Dans un concert d'impostures, TotalEnergies maintient le plafonnement de ses prix, alerte sur une possible crise de l'approvisionnement, prépare l'avenir en consacrant un tiers de ses investissements aux énergies bas carbone, s'affirme comme un acteur clé de la souveraineté énergétique française