A l’ouverture de la neuvième édition du salon Viva Tech dédié à l’innovation technologique, à Paris, le PDG, Jensen Huang, a présenté les dernières avancées de Nvidia et annoncé des partenariats pour soutenir les ambitions européennes dans l’IA.
Son modèle de financement des distributeurs automobiles permettant le paiement à l’usage a séduit les constructeurs chinois. Le partenariat capitalistique et industriel permettra à Knave de se développer en France et en Chine.
La banque a développé sa propre plateforme de données et des outils de modélisation qui lui permettent de réaliser des prévisions précises, pertinentes et personnalisées pour ses clients.
Fini le temps des expérimentations plus ou moins maîtrisées, la banque met à la disposition de ses équipes métiers un outil mutualisé pour s’approprier l’IA générative dans un cadre sécurisé.
Faysal Oudmine, co-fondateur de Fintecture estime que les discours incantatoires doivent laisser place à une véritable stratégie industrielle pour créer un marché européen des paiements.
La fintech dédiée aux experts-comptables compte étoffer son offre en intégrant les comptes de paiement et en utilisant l’intelligence artificielle pour améliorer les prévisions de trésorerie.
Positionnée comme un agrégateur de modes de paiement, incluant le BNPL, cette nouvelle offre vise à simplifier les achats des personnes multibancarisées.
Le concept d’un «unified ledger» ou «shared ledger» réunissant sur une seule plateforme d’échange tous les acteurs de la finance européenne s’est imposé comme la solution à la fragmentation des marchés.
Pour sa quatrième édition, l’enquête de Truffle Capital sur les fintechs montre un secteur en phase de consolidation avec plusieurs acteurs prêts à s’imposer en Europe.
Une étude montre que l’utilisation de plus en plus répandue des données biométriques suscite des doutes sur la protection de ces informations et provoque même le rejet d’un nombre significatif de personnes.
Favoriser la croissance et la conformité des fintechs, ce n’est pas antithétique. L’Autorité s’est dite prête à poursuivre ses efforts pour alléger le poids de la réglementation.
Le dispositif d’authentification en ligne facile et sécurisé arrive bientôt. Ce projet interbancaire franco-français cherche à séduire un maximum d’enseignes pour concurrencer ses équivalents proposés par les Big Techs.
Le fonds lancé par Nik Storonsky, le créateur de Revolut, entend appliquer au venture capital les méthodes qui ont fait de la fintech britannique un acteur majeur des services bancaires.
Lancée il y a dix ans, la néobanque britannique a annoncé lors de l'événement Choose France miser sur le pays pour concrétiser son ambition de devenir le premier groupe bancaire en Europe. Voire au-delà.
Le fonds britannique s'apprête à réaliser le carve-out de l'activité marchés (TCM) de Finastra pour près de 2 milliards de dollars, tandis que Finastra se recentrera sur les services bancaires sous la conduite de son actionnaire Vista Equity Partners.
La néo-banque veut recruter plus de 200 personnes dans l’Hexagone et demander un agrément bancaire pour constituer son deuxième siège européen à côté de celui historique en Lituanie.
Leurs offres complémentaires et leurs valeurs communes ont rapproché les deux fintechs, qui entendent construire ensemble un nouveau modèle de banque européenne responsable.