Le fonds français spécialisé dans la santé et la biopharmacie accélère le développement de son portefeuille clinique en oncologie avec un financement de 65 millions d’euros.
Alors que les marchés ont jusqu’à présent absorbé le choc de manière relativement ordonnée, le rapport de stabilité financière globale (GFSR) du Fonds monétaire international tente d’explorer les scénarios possibles pour les économies développées et les pays émergents.
Le contexte de marché s’est nettement amélioré suite à la perspective d’une nouvelle série de négociations de paix entre l’Iran et les Etats-Unis depuis lundi midi. Au point que le marché euro a enregistré 7 émissions de dette bancaire mardi, après les 2 de lundi, sur seulement 60 depuis le 1er mars.
Leur part a crû de 17 à 20% sur un an en 2025. Celle des build-up réalisés par leurs sociétés en portefeuille a bondi de 32 à 43%, selon une étude In Extenso.
Le produit de cette émission inaugurale sera notamment utilisé pour le refinancement d'une partie des montants tirés par Eurazeo dans le cadre de sa ligne de crédit syndiquée.
Les associés fondateurs du gérant français détaillent pour L’Agefi les raisons et implications de leur évolution actionnariale et livrent leur vision d’un marché du buyout aujourd’hui en crise.
L’accord signé le 26 janvier dernier n’est pas encore ratifié mais déjà, de part et d’autre, des entreprises se réjouissent des opportunités offertes et prévoient de développer leurs activités.
L’exploitant de maisons de retraite a levé 500 millions d’euros d’obligations à 5 ans pour refinancer ses échéances de dette jusqu’en 2028. Une opération qui valide son redressement en cours.
Les conclusions du dialogue de place sur le financement de l’industrie de défense offrent des pistes pour muscler le réarmement français. Cet effort de soutien se concentre sur les hauts de bilan mais peine à traiter la question des besoins en fonds de roulement, un maillon pourtant essentiel.
Un des fonds du géant du capital investissement a reçu des demandes de rachat dépassant largement la limite fixée à 5%. Après des mouvements similaires rapportés par BlackRock, Blackstone, Morgan Stanley ou Blue Owl, les inquiétudes des investisseurs sur la solidité de la dette privée se confirment.
Le fabricant sud-coréen de batteries prévoit une perte d’exploitation trimestrielle de 120 millions d’euros. Ce montant aurait été presque deux fois plus élevé en l’absence de crédits d’impôt reçus aux Etats-Unis.
Le fonds français avait acquis l’entreprise américaine via le North America Fund II auprès de la famille fondatrice Verner dans le cadre d’un LBO primaire.
L’activité s’est fortement réduite. Seule Veolia a émis sur le segment investment grade. Cette opération, sans prime d’émission, témoigne de la demande toujours soutenue.
Le conflit au Moyen-Orient et l'avènement de l'IA remettent en cause le crédit privé, un secteur qui traversait une période de prospérité. Face à ces menaces, les prêteurs se montrent de plus en plus sélectifs, privilégiant des cibles solidement ancrées dans le territoire pour leur tradition et leurs infrastructures.
Défauts, fraudes et incertitudes sectorielles remettent la dette privée sous surveillance accrue, où rigueur contractuelle, sélection des actifs et diversification restent les principaux leviers de résilience. Le sujet a été abordé lors du Private Markets Day organisé par L’Agefi, ce jeudi 2 avril.
La dette unitranche de 875 millions d’euros contractée auprès d’Ares fait place à un prêt à terme, auquel s’ajoute une poche de credit revolving. La maturité est allongée à sept ans.
Après avoir brûlé des liquidités en 2025, le groupe prévoit un retour à un flux de trésorerie disponible positif dès 2027, avant d'atteindre 300 à 350 millions d'euros d'ici à 2030.
Le leader mondial de l’IA générative a bouclé, mardi 31 mars, sa dernière levée de fonds de 112 milliards de dollars, ouvrant la voie à une introduction en Bourse très attendue. Les particuliers ont pu y participer à hauteur de 3 milliards de dollars.
Les volumes ont repris la dernière semaine de mars. Les émetteurs essayent d’être patients, sans voir les conditions de marché devenir vraiment plus difficiles, ni s’améliorer non plus.