Leonardo Maria Del Vecchio souhaite racheter les parts de deux de ses frères et sœurs pour monter à 37,5% de la holding familiale italienne actionnaire d’EssilorLuxottica et de Generali. Il se serait rapproché d’Apollo alors que BNP Paribas prendrait ses distances sur le projet.
Les fortes réserves du gouvernement britannique sur le plan de sauvetage de la compagnie d'eau régionale relancent la piste d’une nationalisation temporaire.
Le fabricant de semi-conducteurs, qui a vu son cours de Bourse multiplié par plus de deux en moins de trois mois, a émis des obligations convertibles à des conditions serrées. Il utilisera la moitié de ces fonds pour rembourser une tranche existante.
L'éditeur de logiciels a également annoncé le refinancement de sa ligne de crédit renouvelable, pour un montant total de 750 millions d'euros, arrivant à échéance en octobre 2026.
Pour se financer, les entreprises doivent profiter de l'importante liquidité des banques françaises et étrangères tout autant que du marché obligataire jugé très "attractif", par le cabinet de financement Redbridge dans son point sur les tendances des marchés de dette corporate.
La proposition de loi du député Gérault Verny, imposant l’obtention d’un agrément de prestataire de services d'investissement (PSI) pour proposer ce type de financement dilutif, est déjà soutenue par les régulateurs.
La start-up serait en discussions pour lever 3 milliards d'euros. En septembre, elle avait obtenu 1,7 milliard d'euros sur la base d'une valorisation de 11,7 milliards d'euros.
Si les marchés de capitaux sont jugés suffisants, la place financière européenne doit encore apprendre à mieux cibler les sociétés midcap, notamment via le private equity.
La société d’investissement helvétique a déprécié deux sociétés au sein de l’un de ses fonds cotés. Elle travaille également à une recapitalisation d'Emeria, ex-Foncia, confrontée à un endettement élevé.
En moins de six mois, la société d’investissement boucle le plus important fonds dans cette stratégie, à 8,5 milliards de dollars. L’enveloppe globale atteint 12,7 milliards de dollars.
Le spécialiste des logiciels a publié des résultats supérieurs aux attentes mais l'ampleur de ses dépenses dans l'intelligence artificielle inquiète les investisseurs qui sanctionnent l'action.
Dans le sillage de Google, le fabricant de serveurs a annoncé vouloir lever 7 milliards de dollars afin d'acheter les composants dont il a besoin pour honorer ses commandes d'infrastructures liées à l'intelligence artificielle.
Les transactions devraient s’élever à 280 milliards de dollars cette année et atteindre les 500 milliards à horizon 2030, selon un sondage annuel réalisé par Jasmin Capital.
La jeune société finlandaise de satellites radar à synthèse d'ouverture (SAR) atteint une valorisation de 10 milliards d’euros. L’Etat finlandais entre à son capital tandis que la Qatar Investment Authority (QIA) participe au tour de table.
Portés par une liquidité abondante et un manque de nouvelles émissions, les investisseurs acceptent des marges toujours plus faibles pour financer des entreprises soutenues par les grands fonds de private equity. Un environnement qui permet aux emprunteurs de réduire leur coût de la dette, d'allonger leurs maturités et parfois même de distribuer du cash à leurs actionnaires.
La banque publique a procédé à une augmentation de capital selon un arrêté du Journal officiel du 7 juin dernier. L'opération porterait le capital social de la société anonyme à plus de huit milliards d'euros.
Majoritairement libellée en euros, la dette publique des Etats membres de l’Union européenne s’établit en moyenne à 80% du PIB, sauf dans les pays d’Europe du Sud où elle dépasse les 100%, à l'exception du Portugal.