Baisse de l’aide au développement, recul des investissements étrangers, diminution de la dette extérieure… Les 70 pays à faible revenu sont confrontés à des changements importants et doivent, selon le FMI, mettre en œuvre une discipline budgétaire exemplaire pour attirer les capitaux.
Alors que le budget prévoyait un déficit à 5,4% du PIB pour l’année dernière, le chiffre est finalement moins élevé à 5,1% grâce à de meilleures rentrées fiscales, mais les dépenses continuent d’augmenter.
Philippe de Guyenro, avocat, associé, et Léa Louvradoux, avocate chez Eversheds Sutherland, détaillent les principales conséquences du budget français 2026 sur les entreprises.
Le pays a dû emprunter plus que prévu en février pour faire face à un déficit creusé de 14,3 milliards de livres, soit nettement plus que les prévisions. La charge de la dette s’est alourdie et la crise énergétique pourrait encore aggraver la situation.
Les perspectives économiques et le programme d'emprunt 2026 étaient présentés mardi, alors que la guerre en Iran fait s'envoler les rendements britanniques et remet en cause la perspective d'une baisse des taux directeurs.
Une fois passé le choc initial, les indices ont relativisé l’impact des attaques en Iran. Les professionnels misent sur une résolution du conflit à court terme comme scénario le plus probable. Mais un choc pétrolier prolongé aurait de sévères conséquences pour l’économie mondiale.
Alors que des élections législatives doivent se tenir le 12 avril prochain, le gouvernement hongrois conservateur privilégie la demande intérieure et s’appuie sur un bilan économique en demi-teinte.
Le nouveau Fonds européen pour la période 2028-2034 change de cadre et de principes de gestion. Pour l'institution, le modèle, inspiré du fonds de relance post-Covid, nécessite davantage de précision, de contrôle. Et il devrait comporter un volet de sanction en cas de non-respect des règles.
Les indices IFO du climat des affaires outre-Rhin ont légèrement augmenté en février, dans le secteur manufacturier, dans les services et dans la construction. Un signal positif pour l’année à venir.
Le Japon sort de son examen par le FMI avec quelques conseils de modération et de prudence concernant la politique de relance annoncée par la première ministre Sanae Takaichi largement réélue.
La modeste amélioration des finances publiques en 2025 ne permet pas de stabiliser la dette publique qui dépasse les 116% du PIB, soit davantage qu’en 2020.
Le CBO, l’organisme bipartisan du Congrès américain, a augmenté ses estimations de déficits publics pour les dix prochaines années. Il devrait atteindre 6,7% du PIB en 2036. Le CBO est moins optimiste que l’administration Trump sur la croissance.
Comment relancer la croissance économique sans alourdir la dette du pays : c’est l’équilibre que doit trouver Sanae Takaichi, fortement soutenue par les électeurs japonais, d’une part, mais aussi très surveillée par les marchés financiers, d’autre part.
La devise est sous pression, les investisseurs réagissant à chaque déclaration du gouvernement japonais, qui souffle le chaud et le froid, en cherchant à séduire les électeurs d’un côté, et à discipliner les marchés de l’autre.
L’écart entre les taux des emprunts d'Etat italiens et français est repassé en positif en faveur de la France depuis vendredi 23 janvier. En parallèle, l'écart entre les taux français et allemands, le «spread OAT-Bund» est redescendu à un niveau qu’il n’avait plus connu depuis le 10 juin 2024, au lendemain de la dissolution.
Le gouvernement a moins emprunté que prévu en décembre grâce à de meilleures recettes. Mais pour les économistes la trajectoire reste négative, en raison des tensions politiques.
L’Agence France Trésor (AFT) a levé 10 milliards d’euros pour une nouvelle souche à 20 ans, dans des conditions relativement bonnes. Malgré la concurrence des autres émissions souveraines et un contexte budgétaire toujours très incertain.