Le groupe de construction ACS a confirmé vendredi qu’il étudiait « avec des conseils extérieurs » une surenchère sur le concessionnaire autoroutier Abertis, visé par une offre d’achat à 16,50 euros par action de son concurrent italien Atlantia. « La question n’a pas été soumise à la délibération du conseil d’administration (…) et aucune décision n’a été prise à ce jour », précise l’entreprise dans un communiqué à l’autorité espagnole des marchés, la CNMV.
Le Conseil d’Etat a été saisi par le gouvernement sur le dernier plan d’investissement autoroutier et devrait rendre son avis dans le courant du mois, a déclaré hier le président de l’Arafer, Bernard Roman. L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières a contesté fin juin le financement par les péages de 23 des 57 opérations du plan autoroutier de 803,5 millions d’euros annoncé par l’Etat en 2016. L’Arafer, dont l’avis n’est que consultatif, estime notamment que certains échangeurs devraient être davantage financés par les collectivités locales ou l’Etat.
Le Conseil d’Etat a été saisi par le gouvernement sur le dernier plan d’investissement autoroutier et devrait rendre son avis dans le courant du mois, a déclaré aujourd’hui le président de l’Arafer, Bernard Roman. L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières a contesté fin juin le financement par les péages de 23 des 57 opérations du plan autoroutier de 803,5 millions d’euros annoncé par l’Etat en 2016. L’Arafer, dont l’avis n’est que consultatif, estime notamment que certains échangeurs devraient être davantage financés par les collectivités locales ou l’Etat.
L’action Carillion a terminé en baisse de plus de 39% hier après que le groupe britannique a averti sur ses résultats et annoncé la démission de son directeur général Richard Howson. Le spécialiste de l’entretien des réseaux routiers et ferroviaires va suspendre son dividende et inscrire une provision de 845 millions de livres (955 millions d’euros) dans ses comptes du premier semestre en lien principalement avec des contrats au Proche-Orient et au Canada. Elle va mettre fin à plusieurs contrats au Royaume-Uni et se retirer du Qatar, de l’Arabie saoudite et de l’Egypte.
L’action Carillion chutait de plus de 30% en fin de matinée après que le groupe britannique a averti aujourd’hui sur ses résultats et annoncé la démission de son directeur général Richard Howson. Le spécialiste de l’entretien des réseaux routiers et ferroviaires va suspendre son dividende et inscrire une provision de 845 millions de livres (955 millions d’euros) dans ses comptes du premier semestre en lien principalement avec des contrats au Proche-Orient et au Canada. Elle va mettre fin à plusieurs contrats au Royaume-Uni et se retirer du Qatar, de l’Arabie saoudite et de l’Egypte.
L’activité dans les travaux publics en France devrait croître de 2,5% en valeur et l’emploi du secteur hors intérim se stabiliser en 2017 malgré un début d’année qui reste fragile, a estimé mercredi la Fédération nationale des travaux publics (FNTP).
La Fédération française du bâtiment (FFB) se montre plus optimiste au vu d’un début d’année meilleur que prévu dans le BTP en France, sans aller toutefois jusqu'à relever ses estimations annuelles à cause de freins persistants. Lors de son précédent point trimestriel de conjoncture réalisé avant les élections présidentielle et législatives, la fédération avait dit s’attendre en 2017 à une accélération de l’activité du secteur en volume, avec une hausse attendue de 3,4% tirée par le logement neuf, ainsi qu'à un redémarrage de l’emploi avec un solde net attendu de 10.000 postes. En 2016, le bâtiment en France avait renoué avec une croissance de 1,9% et vu ses effectifs se stabiliser, après huit années de crise.
Le leader mondial de la production, transformation et distribution de matériaux de construction, a annoncé mercredi dans une présentation publiée à l’occasion d’une journée investisseurs qu’il comptait augmenter son dividende et se rapprocher d’un taux de distribution normalisé de 35-40%. Il souhaite également poursuivre la baisse du nombre d’actions pour revenir à 530 millions, le niveau de 2010. Le groupe vise en outre 66% de ses actifs industriels hors d’Europe occidentale en 2018, contre 57% en 2012 et 62% en 2016.
La société du Grand Paris et Eiffage ont annoncé ce matin que le groupe de BTP et Razel-Bec, la division travaux publics du groupe Fayat, ont remporté un marché de 795 millions d’euros dans le cadre la construction de la partie sud de la future ligne 15 du métro. La part revenant à Eiffage totalisera 435 millions d’euros.
Le français, premier opérateur autoroutier outre-Rhin, vient de finaliser un PPP pour l’A7 en Basse-Saxe, soit un investissement de 441 millions d’euros.
Vinci a décroché un partenariat public-privé (PPP) pour pour l’autoroute A7 en Allemagne, en Basse-Saxe. Le projet nécessite un investissement de 441 millions d’euros. Le financement comprend deux tranches de crédit long terme et deux de court terme, auxquelles ont souscrit la Banque Européenne d’Investissement, CaixaBank, Development Bank of Japan (DBJ), DZ Bank et KfW IPEX. Il comprend aussi une subvention de 126 millions de l’Etat allemand. L’A7 est le quatrième PPP remporté par Vinci Highways en Allemagne.
Vinci a décroché un partenariat public-privé (PPP) pour pour l’autoroute A7 en Allemagne. Le projet d’exploitation d’une section de 60 kilomètres et d’élargissement d’une section de 29,2 kilomètres entre Bockenem et Göttingen en Basse-Saxe nécessite un investissement de 441 millions d’euros. Le financement comprend deux tranches de crédit long terme et deux tranches de crédit court terme, auxquelles ont souscrit la Banque Européenne d’Investissement, CaixaBank, la Development Bank of Japan (DBJ), DZ bank et KfW IPEX. Ce financement comprend une subvention de 126 millions d’euros accordée par l’Etat fédéral allemand. L’A7 est le quatrième contrat PPP remporté par Vinci Highways en Allemagne, où la société opère dorénavant un réseau de 220 kilomètres
Né en 2001 d’un spin-off de la Compagnie Générale des Eaux, le groupe d’aménagement et d’entretien d’espaces publics Segex signe son quatrième MBO avec IdInvest (via Novi 2), Bpifrance et Ouest Croissance. En cumulant 40% du capital, les trois financiers succèdent à Edrip, UI Gestion et Socadif, présents respectivement depuis 2010, 2006 et 2001. Depuis sa création, Segex a quadruplé son chiffre d’affaires pour atteindre 200 millions d’euros. Il a multiplié les opérations de croissance externe pour étendre son empreinte au-delà de l’Ile-de-France et développer de nouveaux métiers (travaux fluviaux, nucléaire, etc). Numéro deux français de l’aménagement d’espaces verts derrière ID Verde (Chequers), Segex réalise aussi 35% de ses revenus dans les travaux publics, 10% dans l’énergie et 18% dans les services.
Le PDG du groupe de travaux public Vinci a déclaré hier qu’il préfère ne pas participer à la construction du mur que le président américain Donald Trump veut construire à la frontière mexicaine. Il a notamment expliqué qu’il devait prendre en compte la sensibilité de ses collaborateurs à la fois aux Etats-Unis et dans le reste du monde. Le groupe LafargeHolcim a récemment déclenché une polémique en se disant prêt à participer à la construction de ce mur destiné à lutter contre l’immigration clandestine.
Le PDG du groupe de travaux public Vinci a déclaré aujourd’hui qu’il préfère ne pas participer à la construction du mur que le président américain Donald Trump souhaite construire à la frontière de son pays avec le Mexique. « Ce n’est pas du tout un jugement de valeur, ni des Etats-Unis, ni du mur, nous, nous préférons plutôt ne pas toucher à ce mur », a dit Xavier Huillard, invité de BFM Business. Il a notamment expliqué qu’il devait prendre en compte la sensibilité de ses collaborateurs à la fois aux Etats-Unis et dans le reste du monde.
Les autorités américaines ont repoussé à une date indéterminée le dépôt de l’appel d’offres pour la construction du mur anti-clandestins du président Donald Trump, initialement prévu hier. Le département de la Sécurité intérieure (DHS) affirme «finaliser» cet appel d’offres et vouloir le publier «bientôt». Selon les estimations, le mur pourrait coûter entre 8 et 40 milliards de dollars. Déposé le 24 février, un pré-appel d’offres (presolicitation) a déjà suscité l’intérêt de 655 entreprises, dont le franco-suisse LafargeHolcim.
Les autorités américaines ont repoussé à une date indéterminée le dépôt de l’appel d’offres pour la construction du mur anti-clandestins du président Donald Trump, dont la publication était initialement prévue aujourd’hui. Dans une courte notification, le département de la Sécurité intérieure (DHS) affirme «finaliser» cet appel d’offres et dit vouloir le publier «bientôt», sans donner de précisions. Selon les estimations, ce colossal édifice pourrait coûter entre 8 et 40 milliards de dollars. Déposé le 24 février, un pré-appel d’offres (presolicitation) a déjà suscité l’intérêt de 655 entreprises, dont le géant franco-suisse LafargeHolcim, selon la liste publiée par le DHS.