Les données d’inflation et d’emploi supérieures aux attentes ont poussé la banque centrale à relever de 50 points de base son taux directeur à 5%, au plus haut depuis 2008.
Les chiffres de l'inflation britannique publiés mercredi ont mis la pression sur la banque centrale. La Norvège et la Suisse ont également relevé leurs taux.
La Norges Bank a remonté son taux directeur d'un demi-point, à 3,75%, au-delà des attentes du consensus. La Banque nationale suisse, elle, relève ses taux d'un quart de point.
Le président turc a donné son feu vert à un premier resserrement depuis 2021 afin de rétablir la confiance des investisseurs. Les économistes anticipent une hausse médiane de 1.250 points avec des écarts importants.
A court terme, le statu quo devrait être privilégié par les banques centrales des pays émergents, selon Julien Marcilly, chef économiste chez Global Sovereign Advisory.
Le président de la Fed américaine doit être auditionné par le Congrès et la Banque d'Angleterre pourrait relever ses taux de 25 points de base. Wall Street est fermée lundi.
Tout en revendiquant une approche réunion par réunion, la présidente Christine Lagarde a déjà acté une hausse en juillet, et presque une autre en septembre.
Avant la prochaine crise, il est temps de tirer quelques leçons de la période récente. Le dernier rapport du CEPR et de l'IESE Business School décrypte les facteurs d'instabilité des politiques budgétaire et monétaire et donne des pistes de sortie de crise.
La Banque populaire de Chine a réduit son taux court terme pour la première fois en près d’un an. Pékin va toutefois devoir en faire davantage face à la perte de momentum.