En 2025, les pertes assurées sur les catastrophes naturelles hors événements exceptionnels ont totalisé moins de 110 milliards de dollars, sous la moyenne à long terme. Dans son rapport sur les risques, Swiss Re estime cependant que ce montant pourrait facilement être triplé en cas d’année difficile.
Les courroies de transmission entre le crédit privé et les assureurs sont nombreuses. C'est d'autant plus le cas lorsque des sociétés d'assurance sont détenues par des fonds de private equity et investissent dans la dette privée gérée par leur actionnaire.
Tous les assureurs ne sont pas logés à la même enseigne face au conflit qui dure depuis un peu plus de quinze jours dans le Golfe persique. Les assureurs maritimes américains seraient plus affectés que les autres selon la dernière note de Fitch, avec de potentiels effets négatifs sur la solvabilité pour ceux qui sont les plus fortement engagés.
La réforme de la protection sociale devrait occasionner une redistribution des cartes entre les mutuelles et assureurs déjà présents, de nouveaux entrants comme Crédit Agricole Assurances et Alan, et des mutuelles évincées de «leur» ministère.
Contraint en termes de procédures de souscription et confronté à des risques aussi variés que coûteux, le marché de l’assurance des collectivités locales retrouve un certain équilibre. Les enjeux en matière d’assurance restent nombreux et le sujet est sensible à l’approche des municipales.
Porté par ses résultats 2025, Generali fait valoir son intérêt pour des acquisitions. Son directeur général, Philippe Donnet, réaffirme son souhait de créer une grande plateforme de gestion d’actifs italienne et européenne.
A l’occasion d’un petit déjeuner organisé par l’Anja, Thomas Buberl a esquissé les grandes orientations du prochain plan stratégique qui sera présenté le 21 septembre prochain. Après une longue phase de transformation, les prochaines années seront consacrées à l’amélioration technique et à l’intégration de l’IA.
L’assureur, désormais valorisé 5 milliards d’euros, annonce une réduction des pertes rapportées au chiffre d’affaires et confirme que la rentabilité au niveau du groupe est attendue en 2027.
Les assureurs voient encore les besoins de réassurance via les «cat bonds» augmenter. Et les investisseurs apprécient de plus en plus cette classe d’actifs qui, outre un rendement attractif, offre une décorrélation dans le contexte géopolitique.
Plus qu’un bancassureur, BNP Paribas Cardif se définit comme un assureur de partenariats. Aujourd’hui plus de la moitié de son volume d’affaires est non seulement réalisé hors de France, mais également hors des réseaux du groupe BNP Paribas. Un modèle que l’assureur entend encore renforcer.
Le gouvernement coréen a réuni des assureurs appelés à investir environ 4,7 milliards d’euros dans le National Growth Fund, un véhicule destiné à mobiliser près de 88 milliards pour financer les industries technologiques stratégiques.
Avec l’éclatement du conflit en Iran qui paralyse le transport maritime dans le Golfe persique, les entreprises dont les activités ou les marchandises se situent dans la zone ont vu leurs risques exploser, ce qui pose de nombreux défis assurantiels au marché.
Le groupe britannique privilégie les activités générant des commissions telles que la gestion d’épargne et les plateformes de retraite, plutôt que celles mobilisant fortement son bilan d’assureur.
Près d’un cinquième du pétrole et du gaz mondial transite par le détroit d’Ormuz. Depuis les frappes des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran le 28 février, toute la zone du Golfe persique est totalement bloquée, provoquant une flambée des couvertures d’assurance maritime. Une situation à double tranchant pour le marché.
Pour la deuxième année de son plan de redressement, le réassureur français confirme un retour à une situation saine et profitable. Scor enregistre un résultat net de 851 millions d’euros en 2025, un plus haut historique, mais le volume d’affaires est, lui, en repli de près de 7%.
L'assureur helvétique va se renforcer très notablement sur les risques de spécialités et devenir numéro un du secteur. Il compte financer près de la moitié de l'opération grâce à un placement accéléré d'actions.
Depuis la mi-janvier, la France vit une séquence climatique inédite à l’origine d’importants dommages et d’inondations majeures dans tout l’ouest du pays. Le coût total des dommages liés à ces événements climatiques pourrait atteindre 1,2 milliard d’euros, soit près d’un cinquième de la facture climatique annuelle du secteur. Un signal préoccupant pour le marché.
Si les deux géants mondiaux de la réassurance ont publié des résultats 2025 de bon niveau et des performances financières élevées, les réactions boursières qui s’en sont suivies ont été radicalement opposées. Faut-il y voir un signal pour le cycle de marché ?