Le réassureur, qui préfère protéger son résultat technique plutôt que de faire la course à la croissance sur un marché devenu plus concurrentiel, a continué à renforcer sa solidité financière au premier trimestre 2026. Il constitue de nouvelles provisions face au conflit dans le Golfe. Une stratégie qui plaît aux investisseurs.
Conforme aux attentes malgré un contexte macroéconomique toujours très volatil, le premier trimestre 2026 conforte Axa dans sa stratégie de croissance. L'assureur, qui aborde la dernière année de son plan, voit ses revenus augmenter de 6% depuis le début de l'exercice.
Martine Legendre a passé dix-neuf ans à la tête des investissements alternatifs d'Allianz France, construisant un portefeuille qui pèse aujourd'hui près de huit milliards d'euros. À l'heure de passer la main, elle revient sur une carrière marquée par l'émergence successive de classes d'actifs qui n'existaient pas encore à son arrivée, les erreurs qui instruisent, et les constantes qui résistent à tout.
Le dirigeant du courtier Pilliot assurances est suspendu à titre conservatoire par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Le différend porte sur des contrats d’assurance automobile.
L’assureur, qui a fait la part belle au canal téléphonique depuis des décennies, ne renonce pas à l'accueil physique. Il veut aussi restaurer le meilleur niveau de relation avec les assurés, alors qu’il a été rétrogradé pour la première fois à la deuxième marche du podium par un concurrent, la GMF.
Porté par ses acquisitions, le courtier annonce un chiffre d’affaires en forte progression de 28% à 1,31 milliard d’euros en 2025. Il vise 2 milliards de revenus en 2029, un objectif dont l'atteinte passe par la croissance externe.
Malgré les difficultés liées au taux de change et un environnement de marché plus concurrentiel, les réassureurs continuent de surperformer le marché. Depuis le début de l'année, le secteur s'est montré particulièrement résilient. Mais les renouvellements d’avril seront surveillés de près.
Face à la montée des sinistres climatiques, les régulateurs poussent au déploiement d’un système de couverture spécifique à l’échelle européenne. L’objectif est de réduire le déficit de protection des pays de l’UE. Mais un régime de catastrophes naturelles à l’européenne est-il seulement possible ?
Les placements des assureurs et fonds de pension atteignent 2.853 milliards d'euros à fin 2025. La Banque de France publie pour la première fois la part verte des portefeuilles, qui s'établit à 11,4 % de l'encours total.
L’assureur mutualiste qui se développe auprès des professions de santé a vu son chiffre d’affaires progresser de 12,6% à 3,4 milliards d’euros, porté par l’assurance vie. Le résultat net recule sous le poids de la surtaxe d’IS.
En droite ligne avec son nouveau plan stratégique à cinq ans qui met l’accent sur la conquête commerciale et la diversification des canaux de distribution, l’assureur, filiale de La Banque Postale, lance en partenariat avec le courtier Lucya une offre totalement digitale.
Les pays émergents attirent davantage de capitaux de la part d’investisseurs non bancaires, ce qui leur procure une certaine abondance de financements. Cela revêt aussi des inconvénients, comme la hausse de la volatilité.
Le groupe mutualiste qui réunit les marques Maaf, GMF, MMA et le réassureur Partner Re, affiche ses ambitions dans le cadre de son nouveau plan stratégique à trois ans. Après avoir remis MMA sur les rails, le groupe veut mettre l’accent sur le développement mais sans fragiliser sa solidité financière.
L'assureur des courtiers dépasse ses projections, fixées à 124 millions d'euros de primes pour 2025. La seconde étape consiste à intégrer l'intelligence artificielle dans chacun de ses corps de métier.
La fintech bordelaise d'une centaine de salariés joue désormais dans la cour des grands. Avec ce partenariat, son nombre d'assurés décuple à une trentaine de millions.
La mutuelle, qui investit sur toute la chaîne de valeur de la réparation automobile pour mieux en maîtriser les coûts, souhaite mener la même stratégie sur d’autres lignes d’assurance comme la santé.
Le groupe mutualiste qui rassemble la Macif, Aésio, Abeille et Ofi Invest affiche un profil d’investisseur institutionnel classique et prudent avec 113,2 milliards d’euros d’encours à la fin de 2025 en épargne et retraite.
Le groupe mutualiste peut être rasséréné, le rachat du portefeuille vie de HSBC en 2025, renommé depuis Korège, ne s’est pas accompagné de mauvaises surprises. Au contraire, il permet d’acter un tournant et un changement de dimension pour Matmut qui cherche à être moins dépendant de l’assurance dommages.
L’Eiopa précise les critères d’identification des assureurs « petits et non-complexes » dans la révision de la directive européenne. Leur accès à un reporting allégé repose notamment sur un plafond de risque d’investissement, intégrant le risque de marché et certaines expositions de contrepartie.