Alors que l’exécutif souhaite le référencement d’au moins une gestion pilotée au sein des contrats, sa volonté d'imposer du non-coté ne fait plus de doute.
L’enfer est donc pavé de bonnes intentions. Et quand on y ajoute du politique, on s’en persuade encore plus facilement. Mais à quoi pensent les pouvoirs publics en matière de placements ? A faire feu de tout bois tant en matière de transparence, de « verdissement » de l’économie et de fléchage de l’épargne – avec du sens de surcroît –, l’ensemble des mesures récemment annoncées semblent avoir été prises sinon dans l’urgence, du moins sans le recul nécessaire pour être les plus efficaces possibles.
Révélées par l'Agefi, les propositions des assureurs pour garantir une meilleure transparence, assortie d'une modération des frais sur les unités de comptes (UC) en assurance vie ont été bien accueillies par le superviseur.
Pour autant, sur le premier quadrimestre 2023, elle affiche une performance bien en deçà de celle enregistrée sur la même période en 2022, en passant de 10,5 milliards d’euros à 4,1 milliards d’euros sur un an.
Le gouvernement souhaite instaurer une part minimale de titres non-côtés au sein des contrats d’épargne retraite et imposer le référencement d’au moins une gestion pilotée pour les contrats d’assurance vie.
Le groupe Macsf réservé au personnel de santé qui publie ce vendredi 12 mai ses résultats annuels pour 2022 à fait état d’un résultat net de 247 millions d’euros, en baisse de 6,8 % par rapport à l’année précédente.
A l’issue de quatre mois de discussions, le Comité consultatif pour le secteur financier (CCSF) a publié, sous forme de recommandation, «une stratégie d’investissement pour les particuliers», et énumère différentes pistes pour une «meilleure transparence en matière de distribution» des produits financiers.
Au sein du tableau unique des frais de gestion, les unités de compte devront désormais être classées par catégorie en fonction des actifs qui les composent.
L’unité de compte gérée par Eiffel Investment Group est dorénavant accessible sans montant minimum de versement au sein des contrats d’assurance vie et de capitalisation d’Allianz Vie.
L’injection de capital de son actionnaire Cinven n’a pas suffi à sortir l’assureur-vie italien de ses difficultés. Sa solvabilité s’est écroulée, ses clients ne peuvent plus retirer leur épargne et la compagnie, victime de la hausse des taux, est placée sous administration.
Malgré une hausse des cotisations du fonds en euros de 5% enregistrée depuis le début de l’année 2023, la collecte nette sur ce type de support reste négative.