Martin Sion, actuellement chez ArianeGroup, prendra la tête d'Alstom début avril. Un de ses objectifs sera d'appliquer l'efficacité et la rigueur du spatial au ferroviaire.
Entre la stabilité institutionnelle de la France et l’amélioration de sa trajectoire budgétaire, le cœur des investisseurs balance. D’où la réaction modérée du marché à l’hypothèse d’une suspension de la réforme des retraites de 2023, présentée comme la dernière chance d'éviter la dissolution.
Trois ans après le lancement de ChatGPT, le groupe dirigé par Sam Altman a dévoilé une kyrielle de nouveaux services autour de son chabot. Mais il a également multiplié ces dernières semaines partenariats et montages financiers, parfois inventifs.
Le pays entre dans une nouvelle phase d’incertitude politique suite à la démission du premier ministre Sébastien Lecornu. De nouvelles élections deviennent de plus en plus probables, mais elles ne résoudront pas les problèmes budgétaires. Les taux français sont passés lundi matin au-dessus des taux italiens.
Les gestionnaires interrogés par L'Agefi tablent toujours sur une progression des Bourses, en dépit des hausses de plus de 25% du Nikkei et du S&P 500 sur les six derniers mois. Les indices européens devraient aussi progresser, mais pas au point de rattraper leur retard.
Alors que le gouvernement cherche des recettes pour réduire le déficit, l’idée d’une hausse du prélèvement forfaitaire unique refait surface. Si cette mesure promet un gain budgétaire immédiat, nombre d’experts redoutent qu’elle ne freine la distribution de dividendes et, in fine, pénalise l’économie.
Les Etats-Unis subissent leur premier blocage administratif depuis 2018-2019 et le mandat initial de Donald Trump. Avec de possibles conséquences économiques et politiques plus importantes que d’habitude si cette fermeture devait durer trop longtemps.
La banque se défend face à la proposition du gouvernement helvète d’augmenter très fortement le montant de ses fonds propres en réponse à la faillite de Credit Suisse.
L'éditeur américain de jeux vidéo a annoncé, lundi 29 septembre, son acquisition par un consortium de fonds d'investissement. Cette opération à 55 milliards de dollars sera financée par le plus gros rachat par emprunt jamais réalisé et actera sa sortie de la Bourse de New York.
Le «shutdown» qui se présente faute de pouvoir voter un budget annuel avant la fin de l’exercice fiscal le 30 septembre n’inquiète pas les marchés. Il semble pourtant plus problématique que les précédents car l’administration Trump menace de procéder à des licenciements massifs.
Un consortium de neuf banques lance une cryptomonnaie adossée à l’euro, alors même que la BCE préférerait mettre en avant une monnaie numérique de banque centrale.
La sinistralité et les pertes assurées ne cessent de s’accentuer d’année en année. Qu’il s’agisse du risque climatique, des dépenses de santé ou des frais de réparations automobiles, l’inflation des coûts contraint les assureurs à adapter leurs modèles au-delà de simples ajustements tarifaires.
Scott Bessent, le secrétaire au Trésor américain, a annoncé une aide pour éviter que Buenos Aires ne sombre dans une nouvelle crise. Un soutien crucial pour le président libertarien dans l’attente des élections de mi-mandat fin octobre. Les marchés argentins ont rebondi.
La hausse des frais de visa H-1B menace de perturber le secteur technologique, très dépendant de ces permis de travail à durée déterminée. Les analystes craignent que cette nouvelle facturation ne profite à d'autres pays pourvoyeurs de talents dans la tech, qui plus est en pleine course à l'IA.
Une proposition de loi visant à lutter contre la fraude financière et à renforcer la sécurité financière devrait être examinée prochainement par la commission des finances de l’Assemblée nationale. Si certains se félicitent de cette évolution, d’autres s’interrogent sur la pertinence d’accorder au gendarme boursier des pouvoirs réservés jusqu’alors au juge pénal.
Le géant des puces pour l'intelligence artificielle va investir 5 milliards de dollars dans le groupe de semi-conducteurs quelques semaines après que l'Etat américain a lui-même pris une grosse participation au capital.
La banque centrale américaine a ramené la fourchette haute de son taux directeur à 4,25%. Seul Stephen Miran, récemment nommé par Donald Trump, était partisan d'une baisse plus marquée.
Les marchés parient sur une diminution de 25 points de base. Mais le Comité monétaire, dont on ne connaissait pas encore la composition lundi après-midi, pourrait faire l’objet de dissensions historiques, avec des voix en faveur d'un doublement de cette baisse, et d’autres pour le maintien des taux.
Au rythme actuel, les droits de douane pourraient dépasser les 300 milliards de dollars cette année. Mais une telle hypothèse, qui exclut certains effets de bord, impliquerait une répartition coûteuse de ces «taxes» entre les agents économiques, au premier chef les ménages et les entreprises américains.