Casino, Atos, l’ex-Orpea, Atalian et, bien sûr, Altice France : tous ces groupes, cotés ou non cotés, sont passés sous les fourches caudines d’une restructuration massive de leur bilan en 2023-2024. Or, les vulnérabilités demeurent.
Dans une lettre ouverte, les fondateurs de l’European Payments Initiative demandent aux autorités européennes de soutenir davantage les projets privés comme Wero et les autres wallets électroniques, plutôt que l’euro numérique de détail qui risque de rater sa cible.
L'Assemblée nationale a rejeté la taxe plancher sur les hauts patrimoines, même dans sa version allégée, et recentré la réforme de la fiscalité des holdings sur les biens de luxe. Mais elle a aussi rétabli un impôt sur la fortune "improductive" qui intègre l'assurance-vie en euros.
Les Etats-Unis et la Chine ont réglé quelques différends pressants, sans toutefois signer de grand accord commercial. Pékin gagne sans doute du temps pour organiser son découplage.
Les prix ont moins augmenté que prévu en septembre. De quoi faire converger les avis des gouverneurs de la Fed vers des baisses de taux progressives, de 25 points de base, mais régulières, dans les prochains mois.
Les trois groupes vont mutualiser leurs activités de satellites dans une coentreprise qui emploiera 25.000 personnes et générera un chiffre d'affaires annuel de 6,5 milliards d'euros. Outre la nécessaire souveraineté européenne dans l'industrie spatiale, ce «Projet Bromo» vise aussi à éteindre des foyers de pertes par des baisses opportunes de coûts.
L’entrée de PAI Partners au capital de Cyrus-Herez, sur une valeur de 1,2 milliard, suit le rachat de Crystal par Goldman Sachs, en attendant l’arrivée prochaine d’un nouvel actionnaire chez Astoria. Les grandes plateformes de CGP entrent dans la deuxième phase de leur développement.
Le groupe de luxe va vendre ses activités dans la beauté au géant des cosmétiques pour 4 milliards d’euros. De quoi réduire fortement sa dette, à un prix intéressant pour le repreneur.
La révélation de pertes par deux banques régionales américaines a provoqué un large mouvement d’aversion pour le risque. Les investisseurs craignent d’autres accidents, redoutant que les défaillances de Tricolor et de First Brands ne soient pas des cas isolés. L’ensemble du marché du crédit est à la peine.
Ce phénomène appelé «debasement», qui est la dépréciation d'une monnaie en raison d'importants déficits et dettes, inquiète nombre d’investisseurs qui se réfugient dans l’or, mais aussi dans les cryptomonnaies, pour certains. Un risque surestimé, pour d’autres.
Bouygues, Iliad et Orange ont envoyé, mardi 14 octobre, une offre de rachat conjointe de 17 milliards d’euros à l’entreprise fondée par Patrick Drahi. Altice a prestement rejeté cette proposition, mais elle servira de base de négociation, les repreneurs ayant maintenu leur offre. Avec de nombreuses inconnues à résoudre.
Le programme tricolore d’emprunts bruts à moyen-long terme augmentera jusqu’à 310 milliards d’euros l’an prochain, sur la base d'un déficit visé à 4,7% dans le projet de loi de finances 2026. Un montant conditionné au vote du budget, une fois qu’il aura été discuté et amendé au Parlement.
Les Bourses européennes et américaine affichent une performance plus qu’honorable depuis le début de l’année. Mais de la dette high yield au mini-krach des cryptos, des tiraillements apparaissent dans les poches les plus risquées.
Martin Sion, actuellement chez ArianeGroup, prendra la tête d'Alstom début avril. Un de ses objectifs sera d'appliquer l'efficacité et la rigueur du spatial au ferroviaire.
Entre la stabilité institutionnelle de la France et l’amélioration de sa trajectoire budgétaire, le cœur des investisseurs balance. D’où la réaction modérée du marché à l’hypothèse d’une suspension de la réforme des retraites de 2023, présentée comme la dernière chance d'éviter la dissolution.
Trois ans après le lancement de ChatGPT, le groupe dirigé par Sam Altman a dévoilé une kyrielle de nouveaux services autour de son chabot. Mais il a également multiplié ces dernières semaines partenariats et montages financiers, parfois inventifs.
Le pays entre dans une nouvelle phase d’incertitude politique suite à la démission du premier ministre Sébastien Lecornu. De nouvelles élections deviennent de plus en plus probables, mais elles ne résoudront pas les problèmes budgétaires. Les taux français sont passés lundi matin au-dessus des taux italiens.
Les gestionnaires interrogés par L'Agefi tablent toujours sur une progression des Bourses, en dépit des hausses de plus de 25% du Nikkei et du S&P 500 sur les six derniers mois. Les indices européens devraient aussi progresser, mais pas au point de rattraper leur retard.
Alors que le gouvernement cherche des recettes pour réduire le déficit, l’idée d’une hausse du prélèvement forfaitaire unique refait surface. Si cette mesure promet un gain budgétaire immédiat, nombre d’experts redoutent qu’elle ne freine la distribution de dividendes et, in fine, pénalise l’économie.