Dans la course à l'IA, le bilan déjà tendu d'Oracle fait douter les marchés de crédit et d'actions. Les autres hyperscalers ont les reins plus solides pour supporter leurs dépenses d'investissement massives.
Les eurodéputés ont rendu très improbable toute pénalité administrative en cas de non-respect par les entreprises du devoir de vigilance. Ils ont aussi fortement restreint la portée de la directive sur le reporting de durabilité.
Les spécialistes français du secteur, Edenred et Pluxee, sont tombés à de nouveaux plus bas en Bourse après que le président Lula a annoncé un plafonnement des commissions payées par les commerçants.
La perspective d’un accord pour mettre fin à la paralysie budgétaire aux Etats-Unis a ravivé l’appétit pour le risque, notamment sur la Bourse new-yorkaise après une semaine volatile en raison des craintes relatives aux valorisations dans la tech et à la rentabilité des investissements dans l’IA. La bulle peut gonfler avant d’éclater.
Les Etats, les groupes financiers et les corporates ont émis 6.000 milliards de dollars d’obligations cette année sur les marchés publics, dépassant déjà le précédent record de 2024. Les investissements dans l’intelligence artificielle et le retour des fusions-acquisitions ont soutenu l’activité.
L’opérateur de paiement a convaincu BNP Paribas, le Crédit Agricole et Bpifrance de participer à une prochaine augmentation de capital de 500 millions d’euros. Ce futur apport d’argent frais doit lui offrir les moyens de déployer son nouveau plan «North Star 2030». L’accueil glacial a envoyé l’action à un plus bas historique.
Casino, Atos, l’ex-Orpea, Atalian et, bien sûr, Altice France : tous ces groupes, cotés ou non cotés, sont passés sous les fourches caudines d’une restructuration massive de leur bilan en 2023-2024. Or, les vulnérabilités demeurent.
Dans une lettre ouverte, les fondateurs de l’European Payments Initiative demandent aux autorités européennes de soutenir davantage les projets privés comme Wero et les autres wallets électroniques, plutôt que l’euro numérique de détail qui risque de rater sa cible.
L'Assemblée nationale a rejeté la taxe plancher sur les hauts patrimoines, même dans sa version allégée, et recentré la réforme de la fiscalité des holdings sur les biens de luxe. Mais elle a aussi rétabli un impôt sur la fortune "improductive" qui intègre l'assurance-vie en euros.
Les Etats-Unis et la Chine ont réglé quelques différends pressants, sans toutefois signer de grand accord commercial. Pékin gagne sans doute du temps pour organiser son découplage.
Les prix ont moins augmenté que prévu en septembre. De quoi faire converger les avis des gouverneurs de la Fed vers des baisses de taux progressives, de 25 points de base, mais régulières, dans les prochains mois.
Les trois groupes vont mutualiser leurs activités de satellites dans une coentreprise qui emploiera 25.000 personnes et générera un chiffre d'affaires annuel de 6,5 milliards d'euros. Outre la nécessaire souveraineté européenne dans l'industrie spatiale, ce «Projet Bromo» vise aussi à éteindre des foyers de pertes par des baisses opportunes de coûts.
L’entrée de PAI Partners au capital de Cyrus-Herez, sur une valeur de 1,2 milliard, suit le rachat de Crystal par Goldman Sachs, en attendant l’arrivée prochaine d’un nouvel actionnaire chez Astoria. Les grandes plateformes de CGP entrent dans la deuxième phase de leur développement.
Le groupe de luxe va vendre ses activités dans la beauté au géant des cosmétiques pour 4 milliards d’euros. De quoi réduire fortement sa dette, à un prix intéressant pour le repreneur.
La révélation de pertes par deux banques régionales américaines a provoqué un large mouvement d’aversion pour le risque. Les investisseurs craignent d’autres accidents, redoutant que les défaillances de Tricolor et de First Brands ne soient pas des cas isolés. L’ensemble du marché du crédit est à la peine.
Ce phénomène appelé «debasement», qui est la dépréciation d'une monnaie en raison d'importants déficits et dettes, inquiète nombre d’investisseurs qui se réfugient dans l’or, mais aussi dans les cryptomonnaies, pour certains. Un risque surestimé, pour d’autres.
Bouygues, Iliad et Orange ont envoyé, mardi 14 octobre, une offre de rachat conjointe de 17 milliards d’euros à l’entreprise fondée par Patrick Drahi. Altice a prestement rejeté cette proposition, mais elle servira de base de négociation, les repreneurs ayant maintenu leur offre. Avec de nombreuses inconnues à résoudre.
Le programme tricolore d’emprunts bruts à moyen-long terme augmentera jusqu’à 310 milliards d’euros l’an prochain, sur la base d'un déficit visé à 4,7% dans le projet de loi de finances 2026. Un montant conditionné au vote du budget, une fois qu’il aura été discuté et amendé au Parlement.
Les Bourses européennes et américaine affichent une performance plus qu’honorable depuis le début de l’année. Mais de la dette high yield au mini-krach des cryptos, des tiraillements apparaissent dans les poches les plus risquées.