Convergence de vues sur la relance de l’épargne retraite
Le projet de l’exécutif présenté ces derniers jours s’inscrit dans le prolongement de la réflexion des assureurs lancée dès cet été. Des divergences apparaissent sur la méthode. Pas un mot en revanche sur la dépendance.
Après le volet fiscal, l’exécutif en vient à la stratégie propre au produit puisque dans l’idée il est question de faire subsister un seul contrat décliné en individuel et en collectif et de décourager fiscalement les sorties en capital puisque le gouvernement entend favoriser la sortie en rente. Il serait question de revoir la fiscalité en alourdissant les sorties en capital et non pas en baissant l’imposition des rentes viagères à titres onéreux, ce que réclament les assureurs.
Pour mémoire, le Conseil constitutionnel a donné un coup de pouce à l’exécutif dans la loi de finances pour 2018 en sanctionnant la disposition prévoyant une sortie partielle en capital à hauteur de 20 % pour les contrats de retraite Madelin et les contrats PER Entreprise (article 83) au moment du départ en retraite de leurs détenteurs. Cette mesure avait pour objectif de mettre fin à une disparité de traitement entre les contrats de retraite.
De leurs côtés, dès l’été, les assureurs ont rappelé qu’ils font face aujourd’hui à deux problèmes : sur le plan culturel, les Français sont réticents à toucher une rente plutôt qu’un capital ; et la fiscalité des rentes est aujourd’hui décourageante. «Il faudrait donc réduire significativement la fiscalité applicable aux arrérages des rentes perçues. Nous proposons une simplification de la fiscalité des rentes viagères à titre onéreux, en uniformisant la fraction taxable de la rente viagère acquise à titre onéreux à 20 % de l’arrérage, quel que soit l’âge du crédirentier».
En ce qui concerne la dépendance, au cas où le détenteur du contrat entre en dépendance lourde, celui-ci devrait pouvoir utiliser l’épargne constituée dans le cadre de son assurance vie pour faire face aux dépenses liées à cet état. Aucune fiscalité ne devrait s’appliquer au service de la rente dépendance mise en place, qui serait calculée à partir d’une table spécifique. Une piste sur laquelle l’exécutif n’a pas pris position.
Selon les données publiées le 7 juillet par la Banque de France, les sociétés d'assurance et les fonds de pension affichaient 2.854,5 milliards d'euros d'encours de placements financiers fin mars 2026.
Pascale Sicurani, ingénieure patrimoniale chez Baloise Vie Luxembourg
Un contrat d'assurance-vie luxembourgeois qui suit son souscripteur de Paris à Bruxelles, de Madrid à Rome, sans rupture juridique ni perte d'antériorité fiscale : la promesse est séduisante.
M&G Life, le pôle assurance-vie et épargne du britannique M&G, gère 134 milliards de livres sterling via son fonds With-Profits. Ciaran Mulligan, directeur des investissements, défend une allocation délibérément éloignée des indices pondérés par la capitalisation boursière, avec une surpondération marquée sur les économies émergentes.
La société créée par Cathie Wood a enregistré quatre ETF actifs et un Eltif dans l'Hexagone en début d'année. Pour couvrir la clientèle, la société s'appuiera sur Olivier Guichard, au sein de l'apporteur d'affaires spécialisé espagnol Capital Strategies Partners.
28 navires de la flotte fantôme russe ont été attaqués dans la mer d’Azov, a révélé, samedi 11 juillet, Robert Brovdi, le chef des forces de système sans pilote de l’armée ukrainienne. De son côté, la Russie continue sa campagne aérienne de frappes par drones et missiles, tout en luttant sur la ligne de front
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, évoque des « comportements inacceptables », qui « relèvent désormais de la Justice ». Les individus ont été interpellés dans 22 départements
Au total, d’après les autorités, 4 118 personnes ont été tuées, tandis que 16 740 ont été blessées par le double séisme du 24 juin. Vendredi 10 juillet, Caracas a été le théâtre d’un autre tremblement de terre, de magnitude 3