Yves Saint-Requier a rejoint Credit Suisse en 2010 et il occupait jusque-là le poste de Directeur Général Adjoint. Il succède à François Essertel, qui quitte le Groupe pour poursuivre d’autres opportunités professionnelles.
Pierre Fleuriot, Président de Credit Suisse pour la France, la Belgique et le Luxembourg a déclaré: « Avec plus de vingt ans d’expérience en Banque Privée, Yves dispose d’une profonde connaissance du marché français, un des marchés prioritaires de Credit Suisse en Europe. Son expertise sera essentielle pour tirer parti du grand potentiel du marché français et pour renforcer notre modèle de banque intégrée. Je tiens également à remercier François Essertel pour le travail effectué depuis son arrivée. Je suis reconnaissant de l’impact qu’il a eu sur la croissance de Credit Suisse en France et pour son engagement au fil des ans. Je lui souhaite une bonne continuation pour la suite».
Il s’est notamment distingué en dirigeant les équipes dédiées aux clients fortunés de Credit Suisse France Banque Privée. Avant de rejoindre Credit Suisse, Yves Saint-Requier était membre du Comité Exécutif de la Banque NOBC en charge de la gestion privée. Il est titulaire d’une maîtrise d'économie et d’un diplôme de 3ème cycle en finances et gestion de patrimoine.
Vingt ans après ses principaux concurrents, la filiale française de l’assureur italien veut se doter d’un établissement de crédit pour asseoir sa position d’assureur patrimonial.
A l’occasion de la mise à jour de sa doctrine sur le gouvernement d’entreprise, le régulateur rappelle que 24 de ses recommandations ont déjà été intégrées dans le code Afep-Medef ou dans le guide d’application du Haut comité de gouvernement d’entreprise.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Samedi 29 août, aux journées d'été du PS, le candidat à la présidentielle François Ruffin s’en est pris à la primaire du PS et de Place publique. Il y voit « une démarche presque antipopulaire »
Vendredi 28 août au soir, un important incendie a été provoqué par une frappe de drone russe, qui visait un entrepôt contenant des explosifs en périphérie de Kiev. Le bilan s'est alourdit à 37 morts, selon Timur Tkatchenko, le chef de l’administration militaire régionale