Une cyberattaque mondiale pourrait engendrer en moyenne des pertes économiques de 53 milliards de dollars (46 milliards d’euros), un chiffre équivalent au coût des dégâts provoqués par l’ouragan Sandy aux Etats-Unis en 2012, selon une étude publiée lundi par le marché britannique de l’assurance Lloyd’s of London.Cette étude, coréalisée par le cabinet Cyence, s’est intéressée aux potentielles pertes économiques que provoqueraient le piratage d’un fournisseur de services de cloud (informatique dématérialisée) et des cybertattaques des systèmes d’exploitation des ordinateurs d’entreprises.Dans leur scénario, LLoyds et Cyence étudient les conséquences d’une attaque contre des services de cloud consistant en l’introduction d’un code malveillant conçu pour se déclencher un an plus tard.A ce moment-là , ce logiciel se sera propagé chez tous les clients du fournisseur de ces services, qui subiront un manque à gagner et des coûts supplémentaires.Les pertes économiques pourraient aller de 4,6 milliards à 53 milliards de dollars, selon l'étude.Jusqu'à 45 milliards de ce montant pourraient ne pas être couverts par les cyber polices d’assurance en raison de la sous-assurance des entreprises en la matière, poursuit l'étude.
Malgré un premier semestre 2026 moins flamboyant qu’en 2025, l'assureur juge positifs les premiers mois d’exécution du nouveau plan stratégique Lead for Impact et revoit sa politique de dividende à la hausse pour 2027.
L’assureur français voit sa croissance ralentir en dommages mais accélérer en vie santé sur les premiers mois de l’année. Son résultat opérationnel a progressé de 9%, à 4,5 milliards d’euros, et son chiffre d’affaires de 5%, à 66,3 milliards d’euros, sur le semestre.
Le réassureur français enregistre un résultat net ajusté de 188 millions d’euros sur le trimestre, en baisse par rapport à l'année dernière mais au-dessus des attentes des analystes qui tablaient sur 150 millions d'euros.
Entre 2012 et 2014, François Hollande ironisait sur les « pleureuses » (les patrons) qui venaient se lamenter dans le bureau de leur « doudou » ( Emmanuel Macron)
Depuis quelques mois, l'ex-président honni rencontre de nombreux chefs d'entreprise qui prennent en considération son futur programme. Ce n'est pas de l'amour, mais de l'intérêt bien compris