En marge de la préparation de sa journée dédiée aux nouvelles sociétés de gestion qui aura lieu le 18 décembre prochain, Morningstar anticipe la création de 49 nouvelles sociétés de gestion en 2014 (le chiffre actuel, arrêté fin octobre, fait état de 41 sociétés d’jà créées), contre 39 en 2013. Au total, le nombre de sociétés de gestion (en prenant en compte les retraits d’agréments), devrait passer de 613 sociétés en 2013 à 633 fin 2014. Jean-François Bay, le directeur général de Morningstar France, constate que «le millésime 2014 est sous le signe du stock-picking européen». Ainsi, 78 % des 247 millions d’actifs gérés par les 11 nouvelles sociétés qui proposent des fonds sont investis sur les actions européennes. Les actions internationales représentent, pour leur part 6 % des encours, les fonds d’allocation 9 % et la gestion alternative 7%.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable