Twenty First Capital, société de gestion d’actifs et Kiplink Finance, société de gestion privée se rapprochent dans le cadre d’un partenariat stratégique. L’opération a été finalisée en juillet 2017.
Twenty First Capital est désormais actionnaire majoritaire de Kiplink Finance à hauteur de 51%, les 49% restant détenus par l’équipe dirigeante de Kiplink Finance qui conserve son identité et son autonomie en termes de gouvernance et d’organisation.
Créée en 2011 par Stanislas Bernard, ancien directeur de la multigestion de Rothschild et Cie, Twenty First Capital totalise fin aout 2017 825 millions d’euros d’encours. Avec Kiplink Finance, l’ensemble représente désormais plus de 1,2 milliards d’euros d’encours sous gestion.
Hans Murday et Nassim Aloui rejoignent l’équipe dédiée aux clients UHNWI, dirigée par Christiane Hobeica, dans un contexte de croissance des activités de gestion de fortune et de turnover dans les banques privées.
Le conflit entre les Etats-Unis et l'Iran nuit à la stabilité géopolitique de la région du Golfe. Cette nouvelle donne redonne un avantage concurrentiel à certains pays d'Europe capables de répondre aux attentes des investisseurs souhaitant diversifier leurs lieux de résidence ainsi que leurs avoirs financiers.
Selon un rapport de la Financial Conduct Authority (FCA), dix acteurs seulement concentrent désormais près de 90 % de la clientèle patrimoniale du pays. Un phénomène de concentration qui fait naître des craintes quant à une possible baisse de la qualité du service.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?