Il faut savoir tirer sa révérence. C’est le cas de votre serviteur, seize ans après avoir créé le journal que vous tenez entre les mains. L’Agefi Actifs, c’est l’histoire d’un long partage avec tous les professionnels du conseil. Des balbutiements, où une cinquantaine d’entre vous aviez joué les éclaireurs sur la route d’un journal en devenir. Du «Faites simple et synthétique si vous voulez nous aider à débroussailler notre actualité multiforme» au «Donnez-nous des alertes avant tout car nous croulons déjà sous de multiples documentations». Au bilan, sur la feuille de bord, était tracé un mode d’emploi à la fois ordonné et exigeant: réaliser un outil de travail pointant du doigt les grandes tendances à la fois dans les métiers, l’environnement légal et celui de la finance, tout en se tenant sur la crête à la fois d’une technicité indiscutable et d’une pédagogie adaptée à un lectorat très varié. Un défi qui n’a jamais connu l’angoisse de la feuille blanche et, surtout, a rapidement débouché sur une adhésion de lecteurs passionnés.
Ce journal a évolué, passant des affres de la MIF et du CIF à l’ouverture sur les problématiques de la retraite et de la prévoyance, parmi quelques épisodes. Mais surtout, il l’a fait grâce à vous au travers d’enquêtes de satisfaction, de rencontres informelles ou de multiples animations. A l’écoute les uns des autres, nous avons pu, par exemple, initier sur vos conseils une revue annuelle de nos cas pratiques ou démarrer, il y a longtemps déjà, le rendez-vous synthétique de décembre intitulé «L’Année du patrimoine».
La volonté de vous connaître a été facilitée par une équipe de journalistes venant de vos rangs, friands des meilleures expertises. Nos lecteurs étant les acteurs, la connivence s’est accrue grâce à des satellites accompagnant le journal au fil du temps, parfois de manière temporaire –un Club de la gestion privée, un Grand prix du Perp, plusieurs ouvrages spécialisés …–, souvent dans la durée grâce à trois événements de Place, dont le Prix du Patrimoine Jeunes dont vous découvrirez le quatorzième palmarès dans la prochaine édition.
Beaucoup de souvenirs se bousculent avec la certitude d’avoir traversé à vos côtés une période formidablement riche et intense. Une autre s’ouvre pour l’auteur de ces lignes, tournée vers un patrimoine plus personnel, essentiellement campagnard et pictural… Très sincèrement, merci à tous, chers lecteurs, pour toute la confiance et la fidélité que vous nous avez témoignées.
NatWest et Santander ont émis des obligations subordonnées Additional Tier 1 (AT1) remboursables par anticipation seulement après 10 ans, au lieu des 5 ans habituels. Pour les banques, cela repousse les échéances de leur refinancement. Pour les investisseurs, les risques de dépréciation et de non-remboursement à date de «call» augmentent.
Dans son rapport sur le rôle international de l’euro, la BCE classe sa devise au deuxième rang mondial derrière le dollar dans le système monétaire international. L’euro devient également une valeur refuge pour de nombreux investisseurs.
Au terme d'une revue stratégique en vue d'aborder son deuxième cycle de développement, Axa Climate, laboratoire d'innovations climat de l'assureur, vend sa Climate School et se réinvente en conglomérat.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Parlement européen et les Vingt-Sept se sont mis d’accord sur un texte ouvrant la voie aux centres de rétention à l’étranger et à un allongement des périodes maximales de rétention
Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...