Par un communiqué en date du 1er décembre, l’AMF met en garde le public à l’encontre d’acteurs proposant d’investir dans des biens divers sans disposer des autorisations nécessaires.
Les sociétés qui proposent sur le territoire français d’acquérir des droits sur des biens en mettant en avant la possibilité d’un rendement ou son équivalent économique sont soumises au régime de l’intermédiation en biens divers et à ce titre, leur offre doit disposer d’un numéro d’enregistrement délivré par l’AMF. Or, bien qu’alertées par l’AMF des nouvelles obligations qui s’imposent à elles, ces sociétés continuent à communiquer et/ou démarcher le public en France sans que leur offre ne soit enregistrée auprès de l’AMF.
La mise en garde de l’AMF vise les sites internet suivants :
L’AMF rappelle qu’il s’agit d’une liste donnée à titre de mise en garde vis-à-vis des épargnants français et qu’elle ne peut constituer un inventaire totalement exhaustif des acteurs qui ne se conforment pas à la règlementation en vigueur.
Pour mémoire, les centres d’intérêt du superviseur financier s’adaptent aux nouveaux types de biens et de techniques de commercialisation. Le colloque annuel de la commission des sanctions de l’AMF a permis à différents experts de s’exprimer sur ces sujets. Lire l’article ici.
Le secteur des semi-conducteurs s’est subitement envolé en Bourse en fin de semaine après s’être effondré lors des jours précédents. Des réactions extrêmes qui traduisent la fébrilité du marché quant aux perspectives de l’intelligence artificielle.
Exxon Mobil et Chevron ont tous deux consacré une partie de leur excédent de trésorerie à la diminution de leur endettement au deuxième trimestre 2026.
Entre 2012 et 2014, François Hollande ironisait sur les « pleureuses » (les patrons) qui venaient se lamenter dans le bureau de leur « doudou » ( Emmanuel Macron)
Depuis quelques mois, l'ex-président honni rencontre de nombreux chefs d'entreprise qui prennent en considération son futur programme. Ce n'est pas de l'amour, mais de l'intérêt bien compris