Les dernières nominations du patrimoine 653
INSTITUTION /ASSOCIATION FRANCAISE DE LA GESTION FINANCIERE (AFG)
Il commence sa carrière dans l’audit et le conseil de 1977 à 1987, puis rejoint la Société Générale où il exerce diverses fonctions jusqu’en 1999, dont celle de directeur financier, avant d’intégrer le Crédit Lyonnais comme membre du comité exécutif en charge de la supervision des fonctions finances, risques et inspection générale de 1999 à 2003. Il occupe entre 2003 et 2007 au sein du groupe Crédit Agricole la fonction de directeur général délégué de Calyon (devenu Cacib) en charge des métiers financements structurés et brokerage, des risques, des fonctions supports et du réseau international. Membre du comité exécutif de Crédit Agricole SA depuis 2003, il exerce depuis 2007 la fonction de directeur du pôle de gestion d’actifs et de services financiers aux institutionnels du groupe Crédit Agricole SA et, à ce titre, il est directeur général d’Amundi dont il a conduit à la création en 2010 par la fusion des activités de gestion d’actifs de Crédit Agricole (CAAM) et de Société Générale (SGAM), et président du conseil d’administration de Caceis, l’un des leaders européens pour la conservation et l’administration de fonds.
COMPAGNIES D’ASSURANCES
MACIF
Entré aux Caisses Centrales de la MSA en 1982, il devient secrétaire général de la Mutualité Agricole Marne-Ardennes en 1987. Il rejoint Groupama en 1991 comme secrétaire général de Groupama Nord-Est puis est nommé, en 1992, directeur de Groupama Aube et directeur de Groupama Nord en 1996. Directeur distribution, communication et qualité de Groupama-GAN en 2001, puis conseiller du directeur général en 2005, il intègre en 2006 la Mapa en tant que directeur général, fonction qu’il occupe jusqu’en mars 2015. Président du directoire de Mutavie, il a été vice-président du Gema de 2010 à 2014.
Il débute à la Commission de contrôle des assurances en 1992 (aujourd’hui ACPR), puis intègre le groupe Mornay en 2005 et y exerce les fonctions de directeur technique prévoyance jusqu’en 2008, date à laquelle il entre au sein du groupe Macif où il est nommé directeur de l’actuariat, puis directeur financier à partir de 2011 et directeur général adjoint en charge du pilotage économique et financier du groupe en 2012.
Juriste de formation, il entame sa carrière en 1978 en qualité d’avocat au sein du barreau de Marseille spécialisé en droit des assurances, droit fiscal et droit social. Il entre dans le groupe Macif en 2000 comme directeur des ressources humaines de la région Provence-Méditerranée, puis occupe en 2008 le poste de directeur régional.
SWISSLIFE
Elle bénéficie d’une compétence de gérante et de commerciale. Elle entame sa carrière en 1997 dans le groupe Caisse des Dépôts puis rejoint BNP Paribas en 1998 où elle devient trader actions et produits dérivés jusqu’en 2000, gérante actions (zone euro), puis multigérante chez BNP Paribas Asset Management de 2000 à 2007 et est nommée, la même année, responsable commerciale distribution externe chez BNP Paribas Investment Partners, fonction qu’elle occupe jusqu’en mars 2015.
SOCIÉTÉ DE GESTION
FINANCIÈRE DE L’ÉCHIQUIER
de l’Echiquier.
Elle débute sa carrière en 1993 dans la gestion fixed income chez Ixis et chez Daiwa Gestion, puis exerce ensuite la fonction de commercial fixed income pour Natexis Banques Populaires avant d’intégrer, en 1999, Exane Derivatives où elle reste onze ans en occupant les postes de commerciale institutionnels sur les dérivés actions puis sur l’ensemble des solutions d’investissement. Elle était, depuis 2012, responsable commerciale institutionnels chez Exane Asset Management, poste qu’elle occupe pendant deux ans chez SwissLife Asset Management.
Analyste financier small et midcaps chez Euroland Finance en 2003, elle intègre en 2007, l’équipe de recherche actions France de Berenberg Bank en qualité d’analyste small et midcaps. Elle rejoint Financière de l’Echiquier en 2010 comme analyste financier sur le fonds Echiquier Agenor avant d’entrer dans l’équipe d’Echiquier Major.
SYCOMORE ASSET MANAGEMENT
Elle cumule huit années d’expérience dans le développement durable. Elle devient analyste sell-side en investissement socialement responsable chez Oddo Securities avant d’intégrer, en 2010, F&C Asset Management en tant qu’analyste gouvernance et investissement responsable. Elle rejoint, en mars 2014, les équipes de Financière de l’Echiquier comme coresponsable de la stratégie ISR et des procédures d’intégration ESG.
Plus d'articles du même thème
-
KB AM dévoile un ETF dédié à l'écosystème Hyundai IA
L’ETF réplique un indice allouant 25 % à Hyundai Motor et 75 % à 14 valeurs corrélées à l’IA physique, avec une limite de 15 % par ligne. -
Lemanik Lux S.A. recrute un responsable des ventes
James Bedall a rejoint Lemanik Lux S.A. au Luxembourg en tant que responsable des ventes, après une année de pause professionnelle, annonce-t-il sur LinkedIn. -
L'Efama juge que les futures règles anti-blanchiment menacent la distribution de fonds européens
L’autorité de la lutte contre le blanchiment d’argent (Amla) vient de clôturer sa consultation publique sur le projet de standards techniques réglementaires européens (RTS) sur les obligations en matière de due diligence sur la clientèle.
Sujets d'actualité
ETF à la Une
VanEck émet un nouvel ETF pour miser sur l’économie spatiale
- Philippe Zaouati quitte Mirova
- Bercy acte la fin du référencement des autres FIA en assurance-vie
- La déferlante IA menace l'équilibre des portefeuilles actions et obligataires
- L’AMF va se doter d'un plan pour renforcer l’investissement des femmes
- SCPI : une nouvelle solution de marché secondaire mise sur l'analyse des portefeuilles
Contenu de nos partenaires
-
La Fabrique de l'OpinionGénéral Charles Beaudouin: « L'édition 2026 d'Eurosatory est celle de la montée des périls »
Général Charles Beaudouin: « Dans moins de trois ans, une confrontation entre la Russie et l'Europe est possible. Les armées doivent s'y préparer » -
Un trajet, un billet : l'Europe dévoile son projet pour simplifier le train
Bruxelles - Bruxelles doit présenter mercredi son projet pour simplifier les trajets de train en Europe, grâce à une réservation sur une seule plateforme, en tentant de contraindre les compagnies ferroviaires à proposer les billets de leurs concurrents sur Internet. -
Israël poursuit ses frappes au Liban, qui ont fait au moins 380 morts depuis la trêve
Beyrouth - L’armée israélienne a poursuivi mardi ses frappes au Liban, tuant dans le sud 13 personnes, qui viennent s’ajouter aux 380 morts depuis l’instauration du cessez-le-feu le 17 avril, selon les autorités. Alors que le Liban se prépare à de nouvelles négociations avec Israël jeudi à Washington, le chef du Hezbollah pro-iranien, qui s’y oppose fermement, a affirmé que le désarmement de sa formation ne faisait pas partie des discussions et a promis de transformer «en enfer» la bataille avec l’armée israélienne. Celle-ci a indiqué avoir conduit une opération dans la zone du fleuve Litani et a mené mardi une frappe ayant tué deux secouristes à Nabatiyé (sud), où ils effectuaient une intervention, a annoncé la Défense civile. Le ministère de la Santé a confirmé la mort des deux secouristes qu’il a inclus dans un bilan de 13 morts, dont un soldat et un enfant, dans des frappes israéliennes ayant visé trois localités dans le sud du pays. «Une frappe sur la ville de Nabatiyé a fait cinq (morts) dont deux secouristes de la Défense civile et deux blessés», une autre dans la localité de Jebchit a fait quatre morts «dont un soldat et un ressortissant syrien», et douze blessés, et une troisième à Bint Jbeil a tué «quatre citoyens dont un enfant et une femme», et blessé deux autres, a indiqué le ministère. «Depuis le cessez-le-feu, 380 personnes ont été tuées et 1.122 blessées», a annoncé plus tôt le ministre de la Santé, Rakan Nassereddine, faisant état de 108 personnels de santé et secouristes tués depuis le début de la guerre. Plus de quatre enfants ont été tués ou blessés chaque jour en moyenne durant les 25 premiers jours de la trêve, a indiqué l’ONG Save The Children. Au total, les frappes israéliennes ont tué 2.882 personnes depuis le début de la guerre, dont 200 enfants, selon le ministère de la Santé. D’après le Hezbollah, ce bilan inclut ses membres tués. Le mouvement chiite a entraîné le Liban dans la guerre régionale en attaquant Israël pour venger la mort du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, tué au premier jour de l’offensive israélo-américaine contre Téhéran, le 28 février. Israël a répondu en menant des frappes massives et une opération terrestre dans le sud. «Nous ne nous rendrons pas» Beyrouth a demandé aux Etats-Unis de faire pression sur leur allié israélien pour qu’il mette fin à ses frappes. Le Hezbollah a revendiqué de nouvelles attaques contre des positions militaires israéliennes, y compris en Israël, aux frontières avec le Liban. «Nous ne nous rendrons pas», a affirmé le chef de l’organisation, Naïm Qassem. «Les armes et la résistance ne concernent personne hors du Liban (...) C’est une question libanaise intérieure qui ne fait pas partie des négociations avec l’ennemi», a-t-il ajouté. Dans un communiqué annonçant la reprise des négociations jeudi, le département d’Etat américain avait affirmé que la paix entre le Liban et Israël «dépendait du rétablissement complet de l’autorité de l’Etat libanais (sur son territoire) et du désarmement total du Hezbollah». Washington fait pression pour que les discussions aboutissent à un accord de paix, alors que Beyrouth veut d’abord consolider le cessez-le-feu et obtenir le retrait d’Israël du Liban. Après l’entrée en vigueur de la trêve, l’armée israélienne a établi en territoire libanais une «ligne jaune» à une dizaine de km de la frontière. Elle a indiqué mardi qu’au cours de la semaine écoulée, ses soldats avaient mené une «opération spéciale visant à retirer des infrastructures terroristes dans la zone du Litani». Interrogée par le bureau de l’AFP à Jérusalem, l’armée israélienne a indiqué ne pas pouvoir confirmer si les soldats avaient franchi le fleuve Litani, à une trentaine de km de la frontière, mais a publié des photos montrant des soldats marchant sur un pont le traversant. © Agence France-Presse