La devise nippone progresse lundi à un plus haut de trois mois, poursuivant son rebond initié la semaine passée après une intervention conjointe, confirmée, entre le Japon et les Etats-Unis. Le débouclage des positions vendeuses aide aussi.
La Banque du Japon a maintenu son taux directeur inchangé vendredi, et tenu un discours volontairement «restrictif» en laissant entrevoir une hausse de taux en septembre ou en octobre, quelques heures seulement après que les autorités ont décidé de nouvelles interventions sur les marchés des changes, apparemment avec les Etats-Unis, pour soutenir le yen. Les effets réels sur la devise et sur les anticipations de taux apparaissaient toutefois encore limités.
SERIE. Pour l'Opinion, notre chroniqueur Bernard Quiriny a rouvert des essais politiques d’hier à aujourd’hui, des classiques incontournables aux livres de circonstance oubliés
Moi, présidente, je démissionnerais le soir même de mon élection. Non par caprice, mais par cohérence : dans la société dont je rêve, il n’y aurait pas de président. Pour comprendre pourquoi une spécialiste des fourmis rendrait son mandat, regardons mes conseillères à six pattes, qui peuplent la Terre depuis 150 millions d’années.
Dans un courriel envoyé à un panel de militaires, un officier du renseignement a sollicité de nouveaux moyens de vaincre l'Iran, tandis que la guerre lancée par les Etats-Unis s'enlise au Moyen-Orient