Dans cadre de la 2ème édition de l’Etude sur l’évolution du métier de CGPI publiée par AXA Thema et conduite par Périclès Consulting, les conseillers en gestion de patrimoine indépendants ont été interrogés sur leur modèle économique de demain.
Sans surprise, le thème des rémunérations par le biais d’honoraires constitue une des préoccupations importantes chez les CGP. Ainsi, 84 % des 140 personnes interrogées choisiraient de conserver le système de commissions actuel plutôt que d’opter pour une totale indépendance, même si 85 % de ces professionnels s’estiment légitimes pour facturer des honoraires.
Parmi les pistes de développement pour les prochaines années, la retraite occupe évidemment une bonne place, 62 % des CGPI estimant que leur métier devra s’élargir aux produits de retraites.
Mais la véritable surprise de cette enquête est la très forte proportion des CGP (69 %) qui souhaitent avoir accès à une «banque des CGPI» pour pouvoir proposer à leurs clients des offres de crédit.
Après un bon début de mois, la reprise des hostilités au Moyen-Orient a provoqué une nouvelle flambée des prix du pétrole et une repentification des courbes de taux. Les marchés actions ont été affectés par la correction des valeurs de semi-conducteurs.
Le leader mondial de la gestion d’actifs renforce sa présence dans la finance tokenisée en lançant deux nouveaux fonds. Cette initiative vise à connecter davantage les marchés monétaires traditionnels aux infrastructures blockchain.
Le seuil de prise de participation déclenchant l'arbitrage du ministère de l'économie pour un investisseur non européen est abaissé à 10%, contre 25% auparavant.
Le candidat à la présidentielle va enchaîner plusieurs déplacements à partir du 21 août. Le premier se déroulera dans les îles de Mayotte et de La Réunion
Alors que Benjamin Netanyahu prépare une campagne électorale cruciale, Israël récuse certains points du plan Trump-Hamas, dénonçant un désarmement partiel et des garanties sécuritaires insuffisantes
Allié marocain choyé, rival espagnol isolé, Europe divisée, argument de campagne tout trouvé : la crise dans l'enclave ibérique arrange bien Washington