Lancé en juin 2010, le site Assurance Banque Épargne Info Service, développé et géré par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), l’Autorité des marchés financiers (AMF) et la Banque de France, a été conçu avec l’objectif d’offrir des informations pratiques sur les produits bancaires, d’assurance et de placement.
Il fait aujourd’hui peau neuve et a été totalement repensé : son arborescence et son moteur de recherche ont été entièrement rénovés et les contenus enrichis. Le site propose des supports de communication diversifiés : actualités, articles, alertes et vidéos, et les informations sont désormais présentées sous forme de questions – réponses. Une chaîne YouTube permet d’accéder à l’ensemble des vidéos, par exemple celles relatives au droit au compte, à la fraude à la carte bancaire, aux offres de placement.
Le site ABE-IS accompagne le grand public dans ses démarches, en proposant notamment des informations sur la manière de formuler une réclamation auprès d’un professionnel. Il permet également de mieux se protéger contre les arnaques financières en apportant des détails sur les sites non autorisés (listes noires).
Enfin, il offre la possibilité au public de poser des questions sur la réglementation applicable ou de porter à la connaissance de l’ACPR ou de l’AMF une difficulté rencontrée avec un professionnel. Le site est adossé à la plateforme téléphonique, accessible du lundi au vendredi, de 08h00 à 18h00, au 0 811 901 801 (service 0,05€/min + prix d’un appel).
La Financial Conduct Authority a publié le 31 juillet une consultation sur son projet de «consolidated tape», destiné à accroître la transparence et l'attractivité du marché des actions britanniques.
Les analystes de Bank of America (BofA) ont analysé l'impact des modifications des exigences de fonds propres Solvabilité 2 entrées en vigueur en mars pour une application en 2027. Cette réforme profitera surtout aux notations AAA et, dans une moindre mesure, aux notations AA.
Entre 2012 et 2014, François Hollande ironisait sur les « pleureuses » (les patrons) qui venaient se lamenter dans le bureau de leur « doudou » ( Emmanuel Macron)
Depuis quelques mois, l'ex-président honni rencontre de nombreux chefs d'entreprise qui prennent en considération son futur programme. Ce n'est pas de l'amour, mais de l'intérêt bien compris